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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:47

Wissous le 19 septembre 2014

 

NOUVELLES DE LA COMMISSION EXTRAMUNICIPALE PATRIMOINE ET ENVIRONNEMENT DE WISSOUS (CEPEW)

La Commission Extramunicipale Patrimoine et Environnement de Wissous a été créée par délibération du conseil municipal en date du 24 juin dernier. La municipalité a nommé Jean-Claude CIRET président et Jean-Etienne CAIRE vice-président de cette commission.

Après appel à candidature en particulier via une annonce dans la gazette, la commission est formée des personnes suivantes : Guy Bernière, Jean-Marc Bouaziz, Jean-Etienne Caire (vice-président), Jean-Claude Ciret(président), Jean-Yves Péron, Tony Ricco, Jean-Luc Touly, Henri Watrin.

La CEPEW s’est réunie pour la première fois officiellement  en mairie le 10 septembre.

Elle a défini les priorités de son action : l’avenir de la plaine de Montjean et le sauvetage du pavillon  dit du gardien du domaine les Etangs/ Espace A. Clark.

En ce qui concerne le premier point, la commission a constaté qu’il n’y avait aucune nouvelle de la plaine de Montjean depuis plus de 18 mois et particulier venant du Syndicat intercommunal de la plaine de Montjean sensé proposer des projets d’aménagement de celle-ci.

Pour renouer les liens avec les autres communes du syndicat et avec celui-ci, la CEPEW a rencontré le maire de Rungis, président du syndicat le 5 septembre 2014, la directrice du syndicat Mme Mireille Ferri le 16 septembre 2014, et le maire de Fresnes M. Bridet le 19 septembre 2014.

Il s’est avéré qu’un black out avait été instauré sur les activités du syndicat au cours de la dernière année de la mandature précédente et la nouvelle municipalité s’interrogeait sur l’utilité de ce syndicat qui n’avait pas manifesté une grande efficacité depuis sa création en septembre 2010.

La CEPEW a participé à ces rencontres avec la volonté de relancer l’activité et la cohésion du syndicat sur des bases nouvelles et en particulier avec le souci de convaincre les partenaires de la nécessité de créer un Périmètre Régional d’Intervention Foncière(PRIF) sur la plaine de Montjean pour la protéger d’une urbanisation non contrôlée. Cette démarche se fait en concertation avec l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile de France (AEV). La municipalité de Wissous nous soutient dans cette action et les contacts pris sont très encorageants.

De côté du pavillon dit du gardien, la CEPEW va  pour commencer faire un état des lieux avec l’aide de spécialistes avant de proposer une utilisation et une réhabilitation en fonction de celle-ci.

Une première visite du pavillon est prévue pour le samedi 20 septembre.

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 11:18

Proposition APEPAW pour MontjeanProposition APEPAW pour MontjeanREPONSE DE L’APEPAW AU TRACT DU COLLECTIF DE MONTJEAN

 

Historique : Ce texte ci-dessous a été rédigé il y a un an à la suite de la publication d’une étude par le Collectif de Montjean dont un résumé vient d’être diffusé sous forme de tract à la population de Wissous.

L’APEPAW n’est pas en accord sur certaines propositions de cette étude.

A Wissous on se demande pourquoi l’APEPAW ne figure pas dans ce Collectif. Ses commentaires ci-dessous donnent la réponse. Notre association désire conserver son entière liberté ce qu’elle n’aurait plus eu à l’intérieur d’un Collectif dominé par les associations de Rungis qui en constituent l’essentiel.

L’étude de ce Collectif le démontre en privilégiant Rungis au détriment de Wissous.

L’APEPAW avait créé avec l’ARDEN de Rungis une association intercommunale de la plaine de Montjean, l’AISEM malheureusement actuellement en état de mort clinique.

D’anciens membres de l’AISEM ont préféré saborder celle-ci pour créer un Collectif qui avait les mêmes buts, mais qui était entièrement entre les mains des associations rungissoises.

L’APEPAW a participé au début aux activités de ce Collectif embryonnaire, mais a rapidement été mise en demeure d’adhérer au Collectif si elle voulait continuer à travailler avec celui-ci.

Le Collectif a refusé toute concertation et même tout contact avec l’APEPAW malgré les nombreux souhaits exprimés de celle-ci. L’APEPAW n’a donc aucunement été consultée pour l’élaboration de l’étude et naturellement du tract qu’elle a découvert comme vous. Elle peut se démarquer de ces textes alors qu’à l’intérieur du Collectif elle aurait été obligée de se soumettre à la majorité de Rungis ou de se retirer du Collectif ouvertement.

L’APEPAW a fait connaitre à nombreuses reprises sa vision de la plaine de Montjean en particulier sur les pépinières de la ville de Paris et sur les terrains situés dans notre commune. Toutes ses positions sont consultables sur son blog.

 

 

ASSOCIATION POUR L’ENVIRONNEMENT

ET LE PATRIMOINE DE WISSOUS

5 rue du Bas des Glaises 91320 Wissous

 

 

COMMENTAIRES SUR L’ETUDE DU COLLECTIF DE MONTJEAN

Cette étude du Collectif de Montjean a été présentée à la Commission Consultative du Syndicat de la plaine de Montjean le 19 décembre 2012.

L’APEPAW salue le travail du Collectif et expose ci-dessous quelques commentaires sur l’étude.

Page 14 2.5 : La carte issue du DRIF présentée n’est pas celle de la dernière version du SDRIF adoptée par le Conseil Régional en octobre 2012. La pastille d’urbanisation située sur les pépinières de la ville de Paris a été déplacée vers l’ouest et placée à cheval sur l’autoroute depuis la version de juin 2012.

Lors de la réunion du 19 décembre, Mme Mireille Ferri nous a informés qu’après les derniers arbitrages la pastille à cheval sur l’autoroute avait été enlevée, ce qui assure l’intégrité des pépinières de la Ville de Paris. Ce succès est le résultat de l’action plus particulièrement des associations dont l’APEPAW.

 

Page 17 3.2  La pérennité  des pépinières est plus assurée maintenant sur la dernière version du SDRIF que le laisse supposer le texte de l’étude.

Page 18 3.3  L’étude fait référence à une délibération de l’Agence des Espaces Verts (AEV) du 27 janvier 2011 référence RAPC11-77DEL 20110127 concernant la prise en charge de 30 ha de la plaine de Montjean mise au programme d’investissement 2011-2012. Un projet de PRIF concernant la plaine de Montjean apparait dans les projets d’AEV le 22/11/2010. Lors du CA d’EAV du 14/12/2010 ce projet de PRIF est à l’ordre du jour. Des discussions ardues sont attendues avec les communes de Wissous, Rungis, et Fresnes. Le projet de PRIF sur la plaine de Montjean n’apparait plus dans le programme d’AEV du 18/1/2011.  D’après nos informations les trois maires se seraient opposés au PRIF se qui expliquerait que le projet ait été retiré du programme d’AEV. Nous n’avons pas trouvé à ce jour trace de la prise en charge annoncée par l’étude.

Page 22 3.7  74 000ha de terres agricoles ont disparues  en un an, mais il n’est pas indiqué à quel espace ils se rapportent. Par déduction nous supposons que l’espace est national. Le SDRIF prévoit la disparition de 30 000 ha de terres en majorité agricoles jusqu’en 2030 dans l’Ile de France.

Page 25 4.3  La mise à l’air de tout le ru de Rungis ne semble pas réaliste.

Pages 27,29  4.4  L’urbanisation prévue par l’étude ne touche pas les terres agricoles de Rungis et Fresnes, mais celles de Wissous au Bas de Fresnes, auprès de la Fraternelle et le long de la ligne C du RER au sud. Cette position est contraire au SDRIF qui prévoit au moins 25 ha urbanisables au nord de plaine de Montjean. Cette exonération d’urbanisation doit être compensée par une urbanisation supplémentaire dans les communes avoisinantes comme Wissous évidemment. Le SDRIF a fixé à 5% l’augmentation des surfaces urbanisables pour une commune, mais ces 5% peuvent être étendus à la communauté d’agglomération. Dans ce cas Wissous a du souci à se faire car elle risque de récolter les quotas d’urbanisation des autres communes de la CAHB.

Selon le principe du SDRIF, les extensions d’urbanisation doivent être dans le prolongement du bâti existant. Celles prévues au Bas de Fresnes et dans le prolongement de la Fraternelle répondent à ce principe mais pas celles situées le long de la ligne du RER C qui correspondent à du mitage en contradiction avec les principes du SDRIF.

Pages 26 et 29  4.6 : Aucune nouvelle voie n’est prévue sur Rungis et Fresnes, pour désenclaver la plaine. Par contre toutes les nouvelles désertes sont prévues sur le territoire de Wissous qui supporterait l’augmentation de la circulation contournant la plaine et qui serait dirigée vers le passage souterrain très étroit situé auprès de la gare de Rungis d’un côté et un passage à sérieusement agrandir sous la voie ferrée  au bout de la voie de Beuze elle-même très étroite de l’autre.

Cette déserte ne ferait que doubler la D167 qui relie déjà La Fratenelle à Wissous dans la partie sud de la plaine. La voie des Groux pourrait être remise en service après calibrage.

 Cette nouvelle voie traverserait la zone agricole de Wissous au sud de la voie ferrée, alors que le Collectif refuse avec raison qu’une telle voie traverse  la partie nord de la plaine située sur Rungis et Fresnes. Cette déserte sur Wissous desservirait naturellement les zones urbanisées le long de la voie de chemin de fer prévue par le Collectif et permettrait de favoriser l’urbanisation de toute la zone agricole sud de la plaine. Il n’est aucunement question dans l’étude de cette zone agricole. Seules les terres situées sur Rungis et Fresnes ont vocation selon le Collectif à recevoir maraichages et AMAP  

Il nous parait plus judicieux de réaliser une liaison directe Fresnes –la SILIC- la gare de la Fraternelle en empruntant après calibrage le chemin des Otages,  l’avenue de Fresnes et la rue de Paray prolongées au travers la SILIC jusqu’à la gare de la Fraternelle.

La réalisation d’un passage sous la voie ferrée dans le prolongement de la voie des Jumeaux ferait le bonheur de PAPREC et COBATER avec les conséquences que l’on peut imaginer.

Par contre il n’est pas question de l’amélioration de la circulation au niveau du pont de chemin de fer route de Montjean par la mise en place d’un ovoïde pour les circulations douce pour supprimer les bouchons actuels occasionnés par la voie unique sous le pont.

L’étude prévoit une nouvelle gare au niveau du Bois Charlet sans doute sur la ligne Orlyval, donc proche  de Fresnes et d’Antony, mais loin des principales zones habitées de Wissous. La justification de cet emplacement n’est pas donnée. Cette gare ne présente aucun intérêt pour la grande majorité des habitants de Wissous pour lesquels le site de la gare actuelle est le mieux positionné.

Sujets non traités :

L’étude ne parle pas de l’irrigation de la plaine par un réseau de pistes cyclables

Elle ne traite aucunement des incidences, sur les aménagements de la plaine, de la réalisation de l’interconnexion sud des TGV et de la ligne verte du Grand Paris.

Nous ne sommes toujours pas certains que la ligne TGV sera souterraine, mais de toute façon les TGV de Normandie emprunteront la ligne C  jusqu’à Wissous pour se raccorder ensuite à ce niveau à la ligne souterraine du TGV.

Il n’est plus certain que la partie de la ligne verte Massy/Orly soit en souterrain si on en juge par le dernier rapport Auzannet qui privilégie une ligne aérienne qui emprunterait la voie d’Orlyval existante.

Les grands principes développés dans cette étude sont corrects, mais concrètement Wissous est l’élément d’ajustement d’un aménagement qui privilégie les intérêts environnementaux de Fresnes et surtout de Rungis.

 

                                                                                                                              Jean-Claude CIRET

                                                                                                                              Président de l’APEPAW

                                                                                                                             

 

 

 

 

 

 

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 16:14

APEPAW

5 rue du Bas des Glaises

91320 Wissous                                                                             Wissous le 8 décembre 2013

 

 

L’AVENIR DE L’AGRICULTURE A WISSOUS

 

Wissous possède encore un potentiel agricole important, mais depuis des décennies aucune autorité locale n’a manifesté le moindre souci pour sa survie malgré l’intérêt qu’elle présente pour l’environnement et l’économie de la commune. L’APEPAW  depuis sa création en 2000 n’a pas réussi à convaincre les équipes municipales à conserver ce patrimoine agricole qui est une spécificité unique dans la région parisienne.

 

Les équipes municipales ont toutes voulues marquer leur passage par de l’urbanisation qui s’est traduit par la disparition des terres agricoles.

La situation est telle actuellement que seule une volonté politique affirmée peut sauver le patrimoine agricole de Wissous.

Il reste deux espaces agricoles importants sur Wissous et les communes environnantes qu’il faut absolument sanctuariser : la plaine de Montjean et la plaine sud de Wissous.

L’APEPAW est bien consciente que les besoins de logements nécessitent de sacrifier certaines terres mais pas en mitant ces deux espaces.

La protection de ceux-ci passe d’abord par l’adoption d’un Plan Local d’Urbanisme adapté.

La volonté politique doit être orientée vers la mutation de l’agriculture pratiquée actuellement à Wissous. Celle-ci centrée sur la production intensive de céréales, blé, maïs, colza … n’est plus adaptée à la situation de la commune. Elle doit évoluer impérativement vers une agriculture de proximité seule solution permettant sa survie. Malheureusement cette évolution se heurte à de nombreuses difficultés. La principale est le conservatisme des agriculteurs locaux qui malgré de nombreuses démarches de la part de l’APEPAW ne montrent aucun intérêt pour cette mutation. Celle-ci ne pourra se faire qu’avec une nouvelle génération d’agriculteurs, en collaboration si possible avec la Chambre d’agriculture, ce qui nous amène à étudier la situation du foncier des espaces sanctuarisés.

Cette étude doit comporter :

  •  un inventaire précis du foncier : situations des terres, propriétaires et exploitants de celles-ci. Cet inventaire doit se faire en collaboration avec la SAFER

  •  une enquête sur la vision de ceux-ci sur l’avenir de leurs terres et de leurs exploitations.

  • une analyse de la qualité des sols

  • un recensement des activités possibles : maraichage, insertion, agriculture biologique, Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP), jardins familiaux, jardins partagés, espaces éducatifs …

  • recenser les possibilités de financement pour l’acquisition, la mutation des terres, l’installation de nouveaux exploitants : la commune, le département, la région, le ministère des affaires sociales pour les projets d’insertion en s’appuyant sur des projets de territoire.

Cette étude doit s’épauler sur la prise de contact avec des témoins et des acteurs de réalisations du genre souhaité pour se convaincre que le projet est faisable et viable. Citons en quelques uns : Triangle Vert, Planète Lilas à Vitry, La ferme du parc des Meuniers de Villeneuve le Roi, Massy manger bio, Les Paniers de l’Yvette de Chilly Mazarin ….

 

Les deux espaces à sanctuariser s’étendent sur plusieurs communes, il est donc indispensable d’organiser une concertation avec celles-ci  pour tenter d’aboutir à un projet commun. Une des motivations pourrait être l’engagement d’utiliser les produits de l’agriculture de proximité pour alimenter les cantines scolaires des différentes communes. Naturellement ces produits pourraient être également proposés aux autres communes proches.

 

 

 

 

 

 

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 15:40

TrajetsmetroMO259.jpgWissous le 2 octobre 2013

 

WISSOUS UNE NOUVELLE FOIS SACRIFIE SUR L’AUTEL DU « L’INTERET GENERAL »

 

Depuis des décennies la population de Wissous attend l’ouverture de la gare du RER C. Toutes les équipes qui se sont présentées aux élections municipales au cours de ces décennies se sont engagées à tout faire pour que cette ouverture soit réalisée mais il est malheureux de constater que ces promesses sont restées lettres mortes. On a même fait miroiter cette ouverture, pour des raisons commerciales, aux acquéreurs des logements de Saint Eloi.

Depuis une petite dizaine d’années différents projets de transports ferroviaires impactant Wissous ont été débattus.  Citons

L’amélioration de la ligne TGV/RERC Massy-Valenton

L’interconnexion sud TGV

La ligne verte  Massy-Orly du métro du Grand Paris

Toutes ces lignes passant ou devant passer sur le territoire de Wissous, la population de la commune était en droit d’attendre, qu’en échange des désagréments et des nuisances de toutes sortes induits par ces projets, l’ouverture de la gare du RER C ou un arrêt du métro du Grand Paris.

Et bien non, malgré l’action opiniâtre de l’APEPAW, les responsables  politiques locaux et de Réseau Ferré de France ont rejeté d’un revers de main cette déserte de Wissous arguant des questions budgétaires et d’intérêt général. Notre commune malgré sa démographie (10 000 habitants dans quelques années), n’est pas considérée par nos édiles comme méritant un arrêt du métro ou du RER C.

Mais ce n’est pas tout, après des années de concertations bidons qui avaient débouché sur un avis unanime pour des solutions enterrées des lignes TGV et du métro, nous apprenons qu’il n’en sera rien du tout et que le métro et peut être le TGV passeront sur Wissous en aérien.

C’est la double peine pour Wissous, sans que nos élus locaux n’aient levé le petit doigt. Ils ont même approuvé avec empressement la création d’un arrêt du métro sur Antony Pôle à un km du centre de Wissous et à près de 2 kms de certains de ses quartiers. La CAHB a soutenu fortement cette implantation, qui privilégie les zones industrielles d’Antony au détriment des habitants de notre commune. En entrant à la CAHB il aurait fallu que Wissous pose une condition : priorité à l’arrêt du RER C (ou d’une autre ligne sur notre commune).

Le plan ci-joint montre les deux trajets possibles pour le métro entre Massy et Orly. En rouge la solution traversant le centre de Wissous et la seconde en noir contournant celui-ci par le nord en empruntant les voies actuelles d’Orly Val.

Pour des raisons budgétaires et de priorités, l’Etat a décidé de porter ses efforts sur les réseaux existants ce qui a pour conséquence de remettre en questions les différents projets. L’accent est mis sur les économies qui privilégient des solutions de voies aériennes aux vois enterrées au détriment de l’environnement et des populations riveraines et en ce qui nous concerne wissoussiennes.

En ce qui concerne le projet Massy Valenton RERC/TGV toutes les associations environnementales d’Antony et de Wissous s’étaient opposées à la volonté de RFF d’imposer sa solution de ‘bricolage’ de l’existant. Voyant que la soi-disante concertation n’avait pour but  que d’amener les participants à accepter la solution de RFF, l’APEPAW s’en est retirée. La commune de Wissous a continué à participer et a crié victoire parce qu’elle a obtenu , pense-t-elle, quelques mètres de merlon et de mur antibruit en plus.

La commune d’Antony avait accepté la solution de RFF, mais compte tenu, dit elle, des nouvelles orientations du gouvernement en matière de transport elle a voté le 27 juin 2013 en conseil municipal un avis contraire en demandant l’arrêt du projet RFF de modification de la ligne RERC/TGV Massy-Valenton et de la réalisation dans les meilleurs délais de la ligne LGV d’interconnexion sud enterrée.

C’est exactement la position que  défend l’APEPAW depuis des années comme on peut le constater en consultant l’extrait de son cahier d’acteur ci-joint publié en décembre 2010. Pourquoi ce revirement de la municipalité d’Antony? Il est à craindre que malheureusement  cela ne soit qu’une manœuvre partisane. Malgré tout, à moins que nous ayons la garantie qu’un arrêt du RER C soit créé à Wissous dans le projet actuel de RFF, la commune de Wissous doit s’associer à l’avis du conseil municipal d’Antony, mais pour cela il faudrait que la municipalité de Wissous ait une véritable volonté politique de défendre les intérêts des habitants de la commune.

Selon nos informations, le préfet des Hauts de Seine a saisi, pour avis sur le projet Massy/Valenton de RFF, l’autorité environnementale et le conseil général de l’environnement et du développement durable. C’est une étape exigée avant le lancement de l’enquête publique qui devrait avoir lieu après les élections municipales.

L’APEPAW demandera aux listes en présence à se prononcer sur ce projet au cours de la prochaine campagne, comme elle le fera dans tous les domaines de sa compétence environnement et patrimoine.

Elle demandera des assurances car elle a été échaudée par les promesses de l’équipe actuelle qui n’a tenu aucune de ses promesses dans les domaines de l’environnement et du patrimoine.

 

 

                                                                                                                       

 

 

 

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:39

Wissous le 16 septembre 2013

 

LES SURPRISES DE LA RENTREE A WISSOUS

(Le Plan Local de Déplacement)

Vous avez  été sans doute nombreux à constater avec surprise et parfois  énervement, à votre retour de vacances, que des modifications avaient été apportées pendant votre absence à la circulation dans Wissous. Cette surprise était d’autant plus compréhensible que les modifications n’avaient pas été annoncées ni fait l’objet d’une information et encore moins d’une concertation avec les riverains. Cette information aurait été d’autant plus nécessaire que les modifications étaient contraires au Plan Local de Déplacement étudié à grands frais pour la commune par un bureau d’étude hautement spécialisé. Ce plan était pourtant approuvé et largement promu par la municipalité.

L’APEPAW en son temps avait donné son avis et fait des observations sur ce plan mais naturellement sans être écoutée. Il est étonnant de constater que certaines d’entre elles sont reprises en catimini par la municipalité.

Nous allons énumérez les entorses parfois heureuses au Plan Local de Déplacement adopté.

-          La rue Ténine mise en sens unique inverse de celui prévu

-          Le sens unique de la rue Boussard n’a pas été inversé

-          La rue de la Division Leclerc mise en sens unique inverse de celui prévu

-          La partie de la rue située entre les rues Django Reinhardt et Thierry mise en sens unique inverse de celui prévu

-          La rue des Myosotis n’a pas été mise en sens unique

-          La rue Paul Doumer mise en sens unique inverse de celui prévu.

-          La partie de la rue de l’Amiral Mouchez située entre les rues Ténine et Général de Gressot mise en sens unique inverse de celui prévu. Celle située entre les rues Général de Gressot et Pelletier est en sens inverse et celle entre les rues Pelletier et G. Bigourdan restent en double sens.

Voila un nouvel exemple d’un dossier mal étudié entrainant un gaspillage des ressources de la commune et des impôts locaux. Il est malheureux que les associations ayant une vision globale des problèmes communaux soient systématiquement écartées de toute concertation par la municipalité actuelle.

 

                                                                                                                                 Jean-Claude CIRET

                                                                                                                                 Président de l’APEPAW

                                                                                                                                

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 15:34

« LE SKATE PARC DU DOMAINE LES ETANGS/ESPACE A. CLARK »

L’APEPAW DEBOUTE PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

POUR LA FORME MAIS PAS POUR LE FOND

 En septembre 2011 l’APEPAW déposait un recours auprès du Tribunal Administratif de Versailles pour s’opposer à l’amputation de 3300 m2 du domaine Les Etangs par le projet de skate parc en béton de la municipalité. Ce recours était motivé par les raisons suivantes :

-          Une convention passée entre  l’Agence des Espaces Verts de la région, qui subventionnait largement l’achat du domaine Les Etangs par la commune, à condition que le  domaine soit conservé en espace vert.

-          Le Plan Local d’Urbanisme non respecté

-          Le conseil municipal a délibéré sur un projet de skate parc qui n’avait rien à voir avec celui réalisé.

-          Le dossier de déclaration préalable est entaché de nombreuses erreurs qui le rendaient insincère.

-          Le projet n’est pas d’un intérêt général

    Le Tribunal Administratif, bien que  rappelant  ces arguments et ne les réfutant pas, déboute l’APEPAW pour une raison de procédure qui d’ailleurs n’avait jamais  été soulevée par la commune : le recours aurait du concerner la déclaration préalable de la commune sur la construction du skate parc et pas sur la délibération autorisant le maire à déposer cette déclaration préalable. C’est une façon pour le Tribunal Administratif de ne pas traiter le fond de l’affaire. De plus il condamne l’association à verser 1000 euros à la commune. L’APEPAW,  faute de moyens financiers, n’a pu être assisté d’un avocat lors de ce recours.

Persuadée de la justesse de son action, l’APEPAW aurait aimé faire appel de cette décision du Tribunal Administratif, afin que le fond de l’affaire soit jugé. Malheureusement le fond ne pouvant pas être abordé par la Cour d’Appel et la nécessité de passer par un avocat rétribué amènent l’APEPAW à renoncer à faire appel

Ce jugement  malheureusement ne peut qu’encourager la municipalité à continuer  à amputer et à bétonner le domaine Les Etangs par de nouveaux projets annoncés.

Bien qu’ayant raison sur le fond notre association qui défend le patrimoine de la commune avec ses seuls moyens ( elle ne perçoit aucune subvention)est condamnée injustement à verser 1000 euros( ce qui représente le total des cotisations des adhérents et donc des ressources annuelles de l’APEPAW) à la municipalité (elle demandait 3000 euros)  qui utilise l’argent des contribuables pour payer des avocats.  C’est le pot de terre contre le pot de fer. On veut  faire taire notre association et l’empêcher de déposer des recours. Ce premier recours de l’APEPAW lui a beaucoup appris sur les arcanes de la justice administrative qui actuellement a tendance à vouloir dissuader les associations de s’opposer aux projets d’urbanisme des communes. Elle a perdu cette bataille par manque de moyens mais elle restera vigilante et cela d’autant que la population la soutiendra.

La pénalité financière infligée à l’APEPAW est d’autant plus injuste que l’APEPAW depuis 13 ans se dépense sans compter pour notre commune par ses actions et ses réalisations bénévoles qui n’ont coûté aucun centime à la commune. Citons seulement :

Deux monographies « WISSOUS AU TEMPS JADIS »

Un DVD sur la commune de Wissous

Un DVD sur la plaine de Montjean

Un dépliant touristique sur Wissous

Publication de cartes postales représentant les principaux monuments de Wissous

La redécouverte du rôle de la gare de Wissous dans l’histoire de la déportation et du lancement de la commémoration de la journée de la déportation.

L’initiative de l’APEPAW d’organiser sur Wissous pendant plusieurs années la participation de la commune à l’opération départementale « ESSONNE VERTE ESSONNE PROPRE »

L’initiative de l’APEPAW d’organiser sur Wissous pendant plusieurs années la participation de la commune à la manifestation nationale « LES JOURNEES DU PATRIMOINE »

Le don de l’APEPAW à la commune des plaques des monuments historiques apposées sur l’église St Denis.

L’organisation de visites guidées du vieux Wissous.

L’organisation de randonnées au travers des espaces naturels de Wissous et des communes voisines.

 

Pour que l’APEPAW  survive et puisse poursuive son action nous demandons l’aide de la population afin de lui permettre de verser les 1000 euros réclamés par la commune.

Envoyez vos dons à l’ordre de l’APEPAW au 5 rue du Bas des Glaises 91320 Wissous. Un reçu vous sera remis. Une autre façon de participer au sauvetage de l’APEPAW c’est d’adhérer à l’association pour la somme de 20 euros.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

 

 

« LE SKATE PARC DU DOMAINE LES ETANGS/ESPACE A. CLARK »

L’APEPAW DEBOUTE PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

POUR LA FORME MAIS PAS POUR LE FOND

 En septembre 2011 l’APEPAW déposait un recours auprès du Tribunal Administratif de Versailles pour s’opposer à l’amputation de 3300 m2 du domaine Les Etangs par le projet de skate parc en béton de la municipalité. Ce recours était motivé par les raisons suivantes :

-          Une convention passée entre  l’Agence des Espaces Verts de la région, qui subventionnait largement l’achat du domaine Les Etangs par la commune, à condition que le  domaine soit conservé en espace vert.

-          Le Plan Local d’Urbanisme non respecté

-          Le conseil municipal a délibéré sur un projet de skate parc qui n’avait rien à voir avec celui réalisé.

-          Le dossier de déclaration préalable est entaché de nombreuses erreurs qui le rendaient insincère.

-          Le projet n’est pas d’un intérêt général

    Le Tribunal Administratif, bien que  rappelant  ces arguments et ne les réfutant pas, déboute l’APEPAW pour une raison de procédure qui d’ailleurs n’avait jamais  été soulevée par la commune : le recours aurait du concerner la déclaration préalable de la commune sur la construction du skate parc et pas sur la délibération autorisant le maire à déposer cette déclaration préalable. C’est une façon pour le Tribunal Administratif de ne pas traiter le fond de l’affaire. De plus il condamne l’association à verser 1000 euros à la commune. L’APEPAW,  faute de moyens financiers, n’a pu être assisté d’un avocat lors de ce recours.

Persuadée de la justesse de son action, l’APEPAW aurait aimé faire appel de cette décision du Tribunal Administratif, afin que le fond de l’affaire soit jugé. Malheureusement le fond ne pouvant pas être abordé par la Cour d’Appel et la nécessité de passer par un avocat rétribué amènent l’APEPAW à renoncer à faire appel

Ce jugement  malheureusement ne peut qu’encourager la municipalité à continuer  à amputer et à bétonner le domaine Les Etangs par de nouveaux projets annoncés.

Bien qu’ayant raison sur le fond notre association qui défend le patrimoine de la commune avec ses seuls moyens ( elle ne perçoit aucune subvention)est condamnée injustement à verser 1000 euros( ce qui représente le total des cotisations des adhérents et donc des ressources annuelles de l’APEPAW) à la municipalité (elle demandait 3000 euros)  qui utilise l’argent des contribuables pour payer des avocats.  C’est le pot de terre contre le pot de fer. On veut  faire taire notre association et l’empêcher de déposer des recours. Ce premier recours de l’APEPAW lui a beaucoup appris sur les arcanes de la justice administrative qui actuellement a tendance à vouloir dissuader les associations de s’opposer aux projets d’urbanisme des communes. Elle a perdu cette bataille par manque de moyens mais elle restera vigilante et cela d’autant que la population la soutiendra.

La pénalité financière infligée à l’APEPAW est d’autant plus injuste que l’APEPAW depuis 13 ans se dépense sans compter pour notre commune par ses actions et ses réalisations bénévoles qui n’ont coûté aucun centime à la commune. Citons seulement :

Deux monographies « WISSOUS AU TEMPS JADIS »

Un DVD sur la commune de Wissous

Un DVD sur la plaine de Montjean

Un dépliant touristique sur Wissous

Publication de cartes postales représentant les principaux monuments de Wissous

La redécouverte du rôle de la gare de Wissous dans l’histoire de la déportation et du lancement de la commémoration de la journée de la déportation.

L’initiative de l’APEPAW d’organiser sur Wissous pendant plusieurs années la participation de la commune à l’opération départementale « ESSONNE VERTE ESSONNE PROPRE »

L’initiative de l’APEPAW d’organiser sur Wissous pendant plusieurs années la participation de la commune à la manifestation nationale « LES JOURNEES DU PATRIMOINE »

Le don de l’APEPAW à la commune des plaques des monuments historiques apposées sur l’église St Denis.

L’organisation de visites guidées du vieux Wissous.

L’organisation de randonnées au travers des espaces naturels de Wissous et des communes voisines.

 

Pour que l’APEPAW  survive et puisse poursuive son action nous demandons l’aide de la population afin de lui permettre de verser les 1000 euros réclamés par la commune.

Envoyez vos dons à l’ordre de l’APEPAW au 5 rue du Bas des Glaises 91320 Wissous. Un reçu vous sera remis. Une autre façon de participer au sauvetage de l’APEPAW c’est d’adhérer à l’association pour la somme de 20 euros.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

 

 

« LE SKATE PARC DU DOMAINE LES ETANGS/ESPACE A. CLARK »

L’APEPAW DEBOUTE PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

POUR LA FORME MAIS PAS POUR LE FOND

 En septembre 2011 l’APEPAW déposait un recours auprès du Tribunal Administratif de Versailles pour s’opposer à l’amputation de 3300 m2 du domaine Les Etangs par le projet de skate parc en béton de la municipalité. Ce recours était motivé par les raisons suivantes :

-          Une convention passée entre  l’Agence des Espaces Verts de la région, qui subventionnait largement l’achat du domaine Les Etangs par la commune, à condition que le  domaine soit conservé en espace vert.

-          Le Plan Local d’Urbanisme non respecté

-          Le conseil municipal a délibéré sur un projet de skate parc qui n’avait rien à voir avec celui réalisé.

-          Le dossier de déclaration préalable est entaché de nombreuses erreurs qui le rendaient insincère.

-          Le projet n’est pas d’un intérêt général

    Le Tribunal Administratif, bien que  rappelant  ces arguments et ne les réfutant pas, déboute l’APEPAW pour une raison de procédure qui d’ailleurs n’avait jamais  été soulevée par la commune : le recours aurait du concerner la déclaration préalable de la commune sur la construction du skate parc et pas sur la délibération autorisant le maire à déposer cette déclaration préalable. C’est une façon pour le Tribunal Administratif de ne pas traiter le fond de l’affaire. De plus il condamne l’association à verser 1000 euros à la commune. L’APEPAW,  faute de moyens financiers, n’a pu être assisté d’un avocat lors de ce recours.

Persuadée de la justesse de son action, l’APEPAW aurait aimé faire appel de cette décision du Tribunal Administratif, afin que le fond de l’affaire soit jugé. Malheureusement le fond ne pouvant pas être abordé par la Cour d’Appel et la nécessité de passer par un avocat rétribué amènent l’APEPAW à renoncer à faire appel

Ce jugement  malheureusement ne peut qu’encourager la municipalité à continuer  à amputer et à bétonner le domaine Les Etangs par de nouveaux projets annoncés.

Bien qu’ayant raison sur le fond notre association qui défend le patrimoine de la commune avec ses seuls moyens ( elle ne perçoit aucune subvention)est condamnée injustement à verser 1000 euros( ce qui représente le total des cotisations des adhérents et donc des ressources annuelles de l’APEPAW) à la municipalité (elle demandait 3000 euros)  qui utilise l’argent des contribuables pour payer des avocats.  C’est le pot de terre contre le pot de fer. On veut  faire taire notre association et l’empêcher de déposer des recours. Ce premier recours de l’APEPAW lui a beaucoup appris sur les arcanes de la justice administrative qui actuellement a tendance à vouloir dissuader les associations de s’opposer aux projets d’urbanisme des communes. Elle a perdu cette bataille par manque de moyens mais elle restera vigilante et cela d’autant que la population la soutiendra.

La pénalité financière infligée à l’APEPAW est d’autant plus injuste que l’APEPAW depuis 13 ans se dépense sans compter pour notre commune par ses actions et ses réalisations bénévoles qui n’ont coûté aucun centime à la commune. Citons seulement :

Deux monographies « WISSOUS AU TEMPS JADIS »

Un DVD sur la commune de Wissous

Un DVD sur la plaine de Montjean

Un dépliant touristique sur Wissous

Publication de cartes postales représentant les principaux monuments de Wissous

La redécouverte du rôle de la gare de Wissous dans l’histoire de la déportation et du lancement de la commémoration de la journée de la déportation.

L’initiative de l’APEPAW d’organiser sur Wissous pendant plusieurs années la participation de la commune à l’opération départementale « ESSONNE VERTE ESSONNE PROPRE »

L’initiative de l’APEPAW d’organiser sur Wissous pendant plusieurs années la participation de la commune à la manifestation nationale « LES JOURNEES DU PATRIMOINE »

Le don de l’APEPAW à la commune des plaques des monuments historiques apposées sur l’église St Denis.

L’organisation de visites guidées du vieux Wissous.

L’organisation de randonnées au travers des espaces naturels de Wissous et des communes voisines.

 

Pour que l’APEPAW  survive et puisse poursuive son action nous demandons l’aide de la population afin de lui permettre de verser les 1000 euros réclamés par la commune.

Envoyez vos dons à l’ordre de l’APEPAW au 5 rue du Bas des Glaises 91320 Wissous. Un reçu vous sera remis. Une autre façon de participer au sauvetage de l’APEPAW c’est d’adhérer à l’association pour la somme de 20 euros.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:04

Compte rendu de la réunion du conseil municipal de Wissous du 20 juin 2013

 

Ce compte rendu ne traite que deux délibérations de l’ordre du jour. Elles concernent des questions entrant dans le domaine de compétence de l’APEPAW.

La première délibération concernait l’autorisation de déposer un permis de construire pour édifier dans le domaine Les Etangs un centre ALSH qui amputera celui-ci de 5000 m2 de sa surface.

Après avoir éventré ce domaine protégé de plus de 2000 m2 et démoli la vieille fontaine de Wissous pour faire un parking, y avoir réalisé un skate parc en béton sur plus de 3000 m2, voilà que la municipalité, utilisant le domaine Les Etangs comme une réserve foncière, continue son urbanisation par ce nouveau projet qui portera à 13% l’amputation de ce remarquable domaine de 8 ha.

L’APEPAW n’est pas contre le projet en lui-même mais contre son implantation alors que Wissous possède bien d’autres sites favorables, ce qui éviterait de détruire le plus bel espace naturel de la commune.

Depuis 1977, date de l’achat du domaine Les Etangs par la commune grâce aux subventions de l’Agence des Espaces Verts de la Région, aucune municipalité n’avait touché à l’intégrité de cet espace vert unique de la commune.  Cette intégrité était la condition de l’attribution des subventions publiques, garantie par une convention passée entre la commune et l’Agence des Espaces Verts.

 

Le projet a été présenté par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement. Il a déclaré que sa bible c’est la réglementation. Ce qui signifie que tout ce qui n’est pas interdit est permis en particulier dans le domaine de l’environnement. En appliquant ce principe Monsieur Règlement bétonne le domaine Les Etangs et rase les espaces boisés (bois du Boulevard de l’Europe). Il prend ses aises avec la réglementation car il ne respecte pas les conventions et le Plan Local d’Urbanisme, c’est pourquoi l’APEPAW un fait un recours auprès du Tribunal Administratif.

Aucun document, aucun plan ne figurait avec le texte de la délibération. Très peu de conseillers semblaient connaître le projet. Un débat houleux entre les oppositions et la municipalité s’est engagée après la présentation de la délibération par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement Nous ne comptons pas M. Maréchal, seul représentant de la liste « Pour l’Avenir de Wissous » et ne représentant que lui-même, qui vote systématiquement avec la majorité depuis le début du mandat.

Les oppositions, n’étant pas elles mêmes défavorables au projet, se sont insurgées contre son emplacement. Elles ont proposés d’autres sites. Elles se sont étonnées que le projet n’ait pas l’objet d’une vidéo projection comme cela se fait habituellement compte tenu de l’importance du sujet. Elles ont demandé qu’une information de la population sur organisée sur le projet et son impact sur le domaine Les Etangs. Le maire a refusé cette information démocratique alors que l’urbanisation du domaine Les Etangs n’était pas dans le programme de la municipalité. Celle-ci comme on peut le constater dans sa profession de foi de 2008 ci-jointe s’engageait : « à préserver les espaces verts de la commune »

Pour justifier cette implantation, le maire a repris l’argumentation utilisée pour le skate parc : centralité et proximité de l’école La Fontaine et du nouveau quartier de Saint Eloi.

Ce quartier est l’objet de toutes les sollicitudes de la municipalité alors que le vieux Wissous et l’école Victor Baloche ne semblent pas mériter les mêmes attentions.

Devant le refus du maire d’informer la population, l’opposition a demandé une suspension de séance de façon à donner au moins la parole au public présent dans la salle. Nouveau refus du maire. Celui-ci a déclaré que les défenseurs du patrimoine et de l’environnement ne sont que de vulgaires passéistes. Lui est tournée vers l’avenir. C’est donc, sans doute, à ce titre qu’il détruit le patrimoine et l’environnement, comme si les deux objectifs étaient inconciliables.

Seule la majorité (avec M. Maréchal) a voté cette délibération.

La seconde délibération concernait la modification du PLU pour permettre de réaliser une structure d’accueil pour personnes âgées sur les terrains du Legs Dhommée et de l’ancienne imprimerie Lalande. Nous étions inquiets car d’après nos informations la municipalité ou au moins certains membres d’entre-elle et pas des moindres désiraient raser les bâtiments du legs Dhommée qui présentent des qualités architecturale et patrimoniale indéniables. Le legs ne permettait pas cette destruction mais avec cette municipalité nous ne sommes sûrs de rien.

Le projet d’urbanisme a été présenté dans ses principes par l’adjointe aux personnes âgées, qui a assuré que les bâtiments du legs Dhommée seraient conservés et préservés au moins dans leur aspect extérieur.

C’est ce que l’APEPAW demandait.

Les parties en italiques correspondent à des commentaires de l’APEPAW.

 

 

  

 

Compte rendu de la réunion du conseil municipal de Wissous du 20 juin 2013

 

Ce compte rendu ne traite que deux délibérations de l’ordre du jour. Elles concernent des questions entrant dans le domaine de compétence de l’APEPAW.

La première délibération concernait l’autorisation de déposer un permis de construire pour édifier dans le domaine Les Etangs un centre ALSH qui amputera celui-ci de 5000 m2 de sa surface.

Après avoir éventré ce domaine protégé de plus de 2000 m2 et démoli la vieille fontaine de Wissous pour faire un parking, y avoir réalisé un skate parc en béton sur plus de 3000 m2, voilà que la municipalité, utilisant le domaine Les Etangs comme une réserve foncière, continue son urbanisation par ce nouveau projet qui portera à 13% l’amputation de ce remarquable domaine de 8 ha.

L’APEPAW n’est pas contre le projet en lui-même mais contre son implantation alors que Wissous possède bien d’autres sites favorables, ce qui éviterait de détruire le plus bel espace naturel de la commune.

Depuis 1977, date de l’achat du domaine Les Etangs par la commune grâce aux subventions de l’Agence des Espaces Verts de la Région, aucune municipalité n’avait touché à l’intégrité de cet espace vert unique de la commune.  Cette intégrité était la condition de l’attribution des subventions publiques, garantie par une convention passée entre la commune et l’Agence des Espaces Verts.

 

Le projet a été présenté par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement. Il a déclaré que sa bible c’est la réglementation. Ce qui signifie que tout ce qui n’est pas interdit est permis en particulier dans le domaine de l’environnement. En appliquant ce principe Monsieur Règlement bétonne le domaine Les Etangs et rase les espaces boisés (bois du Boulevard de l’Europe). Il prend ses aises avec la réglementation car il ne respecte pas les conventions et le Plan Local d’Urbanisme, c’est pourquoi l’APEPAW un fait un recours auprès du Tribunal Administratif.

Aucun document, aucun plan ne figurait avec le texte de la délibération. Très peu de conseillers semblaient connaître le projet. Un débat houleux entre les oppositions et la municipalité s’est engagée après la présentation de la délibération par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement Nous ne comptons pas M. Maréchal, seul représentant de la liste « Pour l’Avenir de Wissous » et ne représentant que lui-même, qui vote systématiquement avec la majorité depuis le début du mandat.

Les oppositions, n’étant pas elles mêmes défavorables au projet, se sont insurgées contre son emplacement. Elles ont proposés d’autres sites. Elles se sont étonnées que le projet n’ait pas l’objet d’une vidéo projection comme cela se fait habituellement compte tenu de l’importance du sujet. Elles ont demandé qu’une information de la population sur organisée sur le projet et son impact sur le domaine Les Etangs. Le maire a refusé cette information démocratique alors que l’urbanisation du domaine Les Etangs n’était pas dans le programme de la municipalité. Celle-ci comme on peut le constater dans sa profession de foi de 2008 ci-jointe s’engageait : « à préserver les espaces verts de la commune »

Pour justifier cette implantation, le maire a repris l’argumentation utilisée pour le skate parc : centralité et proximité de l’école La Fontaine et du nouveau quartier de Saint Eloi.

Ce quartier est l’objet de toutes les sollicitudes de la municipalité alors que le vieux Wissous et l’école Victor Baloche ne semblent pas mériter les mêmes attentions.

Devant le refus du maire d’informer la population, l’opposition a demandé une suspension de séance de façon à donner au moins la parole au public présent dans la salle. Nouveau refus du maire. Celui-ci a déclaré que les défenseurs du patrimoine et de l’environnement ne sont que de vulgaires passéistes. Lui est tournée vers l’avenir. C’est donc, sans doute, à ce titre qu’il détruit le patrimoine et l’environnement, comme si les deux objectifs étaient inconciliables.

Seule la majorité (avec M. Maréchal) a voté cette délibération.

La seconde délibération concernait la modification du PLU pour permettre de réaliser une structure d’accueil pour personnes âgées sur les terrains du Legs Dhommée et de l’ancienne imprimerie Lalande. Nous étions inquiets car d’après nos informations la municipalité ou au moins certains membres d’entre-elle et pas des moindres désiraient raser les bâtiments du legs Dhommée qui présentent des qualités architecturale et patrimoniale indéniables. Le legs ne permettait pas cette destruction mais avec cette municipalité nous ne sommes sûrs de rien.

Le projet d’urbanisme a été présenté dans ses principes par l’adjointe aux personnes âgées, qui a assuré que les bâtiments du legs Dhommée seraient conservés et préservés au moins dans leur aspect extérieur.

C’est ce que l’APEPAW demandait.

Les parties en italiques correspondent à des commentaires de l’APEPAW.

 

 

  

 

Compte rendu de la réunion du conseil municipal de Wissous du 20 juin 2013

 

Ce compte rendu ne traite que deux délibérations de l’ordre du jour. Elles concernent des questions entrant dans le domaine de compétence de l’APEPAW.

La première délibération concernait l’autorisation de déposer un permis de construire pour édifier dans le domaine Les Etangs un centre ALSH qui amputera celui-ci de 5000 m2 de sa surface.

Après avoir éventré ce domaine protégé de plus de 2000 m2 et démoli la vieille fontaine de Wissous pour faire un parking, y avoir réalisé un skate parc en béton sur plus de 3000 m2, voilà que la municipalité, utilisant le domaine Les Etangs comme une réserve foncière, continue son urbanisation par ce nouveau projet qui portera à 13% l’amputation de ce remarquable domaine de 8 ha.

L’APEPAW n’est pas contre le projet en lui-même mais contre son implantation alors que Wissous possède bien d’autres sites favorables, ce qui éviterait de détruire le plus bel espace naturel de la commune.

Depuis 1977, date de l’achat du domaine Les Etangs par la commune grâce aux subventions de l’Agence des Espaces Verts de la Région, aucune municipalité n’avait touché à l’intégrité de cet espace vert unique de la commune.  Cette intégrité était la condition de l’attribution des subventions publiques, garantie par une convention passée entre la commune et l’Agence des Espaces Verts.

 

Le projet a été présenté par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement. Il a déclaré que sa bible c’est la réglementation. Ce qui signifie que tout ce qui n’est pas interdit est permis en particulier dans le domaine de l’environnement. En appliquant ce principe Monsieur Règlement bétonne le domaine Les Etangs et rase les espaces boisés (bois du Boulevard de l’Europe). Il prend ses aises avec la réglementation car il ne respecte pas les conventions et le Plan Local d’Urbanisme, c’est pourquoi l’APEPAW un fait un recours auprès du Tribunal Administratif.

Aucun document, aucun plan ne figurait avec le texte de la délibération. Très peu de conseillers semblaient connaître le projet. Un débat houleux entre les oppositions et la municipalité s’est engagée après la présentation de la délibération par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement Nous ne comptons pas M. Maréchal, seul représentant de la liste « Pour l’Avenir de Wissous » et ne représentant que lui-même, qui vote systématiquement avec la majorité depuis le début du mandat.

Les oppositions, n’étant pas elles mêmes défavorables au projet, se sont insurgées contre son emplacement. Elles ont proposés d’autres sites. Elles se sont étonnées que le projet n’ait pas l’objet d’une vidéo projection comme cela se fait habituellement compte tenu de l’importance du sujet. Elles ont demandé qu’une information de la population sur organisée sur le projet et son impact sur le domaine Les Etangs. Le maire a refusé cette information démocratique alors que l’urbanisation du domaine Les Etangs n’était pas dans le programme de la municipalité. Celle-ci comme on peut le constater dans sa profession de foi de 2008 ci-jointe s’engageait : « à préserver les espaces verts de la commune »

Pour justifier cette implantation, le maire a repris l’argumentation utilisée pour le skate parc : centralité et proximité de l’école La Fontaine et du nouveau quartier de Saint Eloi.

Ce quartier est l’objet de toutes les sollicitudes de la municipalité alors que le vieux Wissous et l’école Victor Baloche ne semblent pas mériter les mêmes attentions.

Devant le refus du maire d’informer la population, l’opposition a demandé une suspension de séance de façon à donner au moins la parole au public présent dans la salle. Nouveau refus du maire. Celui-ci a déclaré que les défenseurs du patrimoine et de l’environnement ne sont que de vulgaires passéistes. Lui est tournée vers l’avenir. C’est donc, sans doute, à ce titre qu’il détruit le patrimoine et l’environnement, comme si les deux objectifs étaient inconciliables.

Seule la majorité (avec M. Maréchal) a voté cette délibération.

La seconde délibération concernait la modification du PLU pour permettre de réaliser une structure d’accueil pour personnes âgées sur les terrains du Legs Dhommée et de l’ancienne imprimerie Lalande. Nous étions inquiets car d’après nos informations la municipalité ou au moins certains membres d’entre-elle et pas des moindres désiraient raser les bâtiments du legs Dhommée qui présentent des qualités architecturale et patrimoniale indéniables. Le legs ne permettait pas cette destruction mais avec cette municipalité nous ne sommes sûrs de rien.

Le projet d’urbanisme a été présenté dans ses principes par l’adjointe aux personnes âgées, qui a assuré que les bâtiments du legs Dhommée seraient conservés et préservés au moins dans leur aspect extérieur.

C’est ce que l’APEPAW demandait.

Les parties en italiques correspondent à des commentaires de l’APEPAW.

 

 

  

 

Compte rendu de la réunion du conseil municipal de Wissous du 20 juin 2013

 

Ce compte rendu ne traite que deux délibérations de l’ordre du jour. Elles concernent des questions entrant dans le domaine de compétence de l’APEPAW.

La première délibération concernait l’autorisation de déposer un permis de construire pour édifier dans le domaine Les Etangs un centre ALSH qui amputera celui-ci de 5000 m2 de sa surface.

Après avoir éventré ce domaine protégé de plus de 2000 m2 et démoli la vieille fontaine de Wissous pour faire un parking, y avoir réalisé un skate parc en béton sur plus de 3000 m2, voilà que la municipalité, utilisant le domaine Les Etangs comme une réserve foncière, continue son urbanisation par ce nouveau projet qui portera à 13% l’amputation de ce remarquable domaine de 8 ha.

L’APEPAW n’est pas contre le projet en lui-même mais contre son implantation alors que Wissous possède bien d’autres sites favorables, ce qui éviterait de détruire le plus bel espace naturel de la commune.

Depuis 1977, date de l’achat du domaine Les Etangs par la commune grâce aux subventions de l’Agence des Espaces Verts de la Région, aucune municipalité n’avait touché à l’intégrité de cet espace vert unique de la commune.  Cette intégrité était la condition de l’attribution des subventions publiques, garantie par une convention passée entre la commune et l’Agence des Espaces Verts.

 

Le projet a été présenté par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement. Il a déclaré que sa bible c’est la réglementation. Ce qui signifie que tout ce qui n’est pas interdit est permis en particulier dans le domaine de l’environnement. En appliquant ce principe Monsieur Règlement bétonne le domaine Les Etangs et rase les espaces boisés (bois du Boulevard de l’Europe). Il prend ses aises avec la réglementation car il ne respecte pas les conventions et le Plan Local d’Urbanisme, c’est pourquoi l’APEPAW un fait un recours auprès du Tribunal Administratif.

Aucun document, aucun plan ne figurait avec le texte de la délibération. Très peu de conseillers semblaient connaître le projet. Un débat houleux entre les oppositions et la municipalité s’est engagée après la présentation de la délibération par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement Nous ne comptons pas M. Maréchal, seul représentant de la liste « Pour l’Avenir de Wissous » et ne représentant que lui-même, qui vote systématiquement avec la majorité depuis le début du mandat.

Les oppositions, n’étant pas elles mêmes défavorables au projet, se sont insurgées contre son emplacement. Elles ont proposés d’autres sites. Elles se sont étonnées que le projet n’ait pas l’objet d’une vidéo projection comme cela se fait habituellement compte tenu de l’importance du sujet. Elles ont demandé qu’une information de la population sur organisée sur le projet et son impact sur le domaine Les Etangs. Le maire a refusé cette information démocratique alors que l’urbanisation du domaine Les Etangs n’était pas dans le programme de la municipalité. Celle-ci comme on peut le constater dans sa profession de foi de 2008 ci-jointe s’engageait : « à préserver les espaces verts de la commune »

Pour justifier cette implantation, le maire a repris l’argumentation utilisée pour le skate parc : centralité et proximité de l’école La Fontaine et du nouveau quartier de Saint Eloi.

Ce quartier est l’objet de toutes les sollicitudes de la municipalité alors que le vieux Wissous et l’école Victor Baloche ne semblent pas mériter les mêmes attentions.

Devant le refus du maire d’informer la population, l’opposition a demandé une suspension de séance de façon à donner au moins la parole au public présent dans la salle. Nouveau refus du maire. Celui-ci a déclaré que les défenseurs du patrimoine et de l’environnement ne sont que de vulgaires passéistes. Lui est tournée vers l’avenir. C’est donc, sans doute, à ce titre qu’il détruit le patrimoine et l’environnement, comme si les deux objectifs étaient inconciliables.

Seule la majorité (avec M. Maréchal) a voté cette délibération.

La seconde délibération concernait la modification du PLU pour permettre de réaliser une structure d’accueil pour personnes âgées sur les terrains du Legs Dhommée et de l’ancienne imprimerie Lalande. Nous étions inquiets car d’après nos informations la municipalité ou au moins certains membres d’entre-elle et pas des moindres désiraient raser les bâtiments du legs Dhommée qui présentent des qualités architecturale et patrimoniale indéniables. Le legs ne permettait pas cette destruction mais avec cette municipalité nous ne sommes sûrs de rien.

Le projet d’urbanisme a été présenté dans ses principes par l’adjointe aux personnes âgées, qui a assuré que les bâtiments du legs Dhommée seraient conservés et préservés au moins dans leur aspect extérieur.

C’est ce que l’APEPAW demandait.

Les parties en italiques correspondent à des commentaires de l’APEPAW.

 

 

  

 

Compte rendu de la réunion du conseil municipal de Wissous du 20 juin 2013

 

Ce compte rendu ne traite que deux délibérations de l’ordre du jour. Elles concernent des questions entrant dans le domaine de compétence de l’APEPAW.

La première délibération concernait l’autorisation de déposer un permis de construire pour édifier dans le domaine Les Etangs un centre ALSH qui amputera celui-ci de 5000 m2 de sa surface.

Après avoir éventré ce domaine protégé de plus de 2000 m2 et démoli la vieille fontaine de Wissous pour faire un parking, y avoir réalisé un skate parc en béton sur plus de 3000 m2, voilà que la municipalité, utilisant le domaine Les Etangs comme une réserve foncière, continue son urbanisation par ce nouveau projet qui portera à 13% l’amputation de ce remarquable domaine de 8 ha.

L’APEPAW n’est pas contre le projet en lui-même mais contre son implantation alors que Wissous possède bien d’autres sites favorables, ce qui éviterait de détruire le plus bel espace naturel de la commune.

Depuis 1977, date de l’achat du domaine Les Etangs par la commune grâce aux subventions de l’Agence des Espaces Verts de la Région, aucune municipalité n’avait touché à l’intégrité de cet espace vert unique de la commune.  Cette intégrité était la condition de l’attribution des subventions publiques, garantie par une convention passée entre la commune et l’Agence des Espaces Verts.

 

Le projet a été présenté par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement. Il a déclaré que sa bible c’est la réglementation. Ce qui signifie que tout ce qui n’est pas interdit est permis en particulier dans le domaine de l’environnement. En appliquant ce principe Monsieur Règlement bétonne le domaine Les Etangs et rase les espaces boisés (bois du Boulevard de l’Europe). Il prend ses aises avec la réglementation car il ne respecte pas les conventions et le Plan Local d’Urbanisme, c’est pourquoi l’APEPAW un fait un recours auprès du Tribunal Administratif.

Aucun document, aucun plan ne figurait avec le texte de la délibération. Très peu de conseillers semblaient connaître le projet. Un débat houleux entre les oppositions et la municipalité s’est engagée après la présentation de la délibération par l’adjoint à l’urbanisme et à l’environnement Nous ne comptons pas M. Maréchal, seul représentant de la liste « Pour l’Avenir de Wissous » et ne représentant que lui-même, qui vote systématiquement avec la majorité depuis le début du mandat.

Les oppositions, n’étant pas elles mêmes défavorables au projet, se sont insurgées contre son emplacement. Elles ont proposés d’autres sites. Elles se sont étonnées que le projet n’ait pas l’objet d’une vidéo projection comme cela se fait habituellement compte tenu de l’importance du sujet. Elles ont demandé qu’une information de la population sur organisée sur le projet et son impact sur le domaine Les Etangs. Le maire a refusé cette information démocratique alors que l’urbanisation du domaine Les Etangs n’était pas dans le programme de la municipalité. Celle-ci comme on peut le constater dans sa profession de foi de 2008 ci-jointe s’engageait : « à préserver les espaces verts de la commune »

Pour justifier cette implantation, le maire a repris l’argumentation utilisée pour le skate parc : centralité et proximité de l’école La Fontaine et du nouveau quartier de Saint Eloi.

Ce quartier est l’objet de toutes les sollicitudes de la municipalité alors que le vieux Wissous et l’école Victor Baloche ne semblent pas mériter les mêmes attentions.

Devant le refus du maire d’informer la population, l’opposition a demandé une suspension de séance de façon à donner au moins la parole au public présent dans la salle. Nouveau refus du maire. Celui-ci a déclaré que les défenseurs du patrimoine et de l’environnement ne sont que de vulgaires passéistes. Lui est tournée vers l’avenir. C’est donc, sans doute, à ce titre qu’il détruit le patrimoine et l’environnement, comme si les deux objectifs étaient inconciliables.

Seule la majorité (avec M. Maréchal) a voté cette délibération.

La seconde délibération concernait la modification du PLU pour permettre de réaliser une structure d’accueil pour personnes âgées sur les terrains du Legs Dhommée et de l’ancienne imprimerie Lalande. Nous étions inquiets car d’après nos informations la municipalité ou au moins certains membres d’entre-elle et pas des moindres désiraient raser les bâtiments du legs Dhommée qui présentent des qualités architecturale et patrimoniale indéniables. Le legs ne permettait pas cette destruction mais avec cette municipalité nous ne sommes sûrs de rien.

Le projet d’urbanisme a été présenté dans ses principes par l’adjointe aux personnes âgées, qui a assuré que les bâtiments du legs Dhommée seraient conservés et préservés au moins dans leur aspect extérieur.

C’est ce que l’APEPAW demandait.

Les parties en italiques correspondent à des commentaires de l’APEPAW.

 

 

  

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 15:41

Wissous le 19 novembre 2011

 

 

QUELQUES INFORMATIONS SUR LE SDRIF

 

Après que le Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF) de 2008, voté par le Conseil Régional, ait été retoqué par le Conseil d’Etat en particulier pour non compatibilité avec le Grand Paris, un réexamen du SDRIF s’est déroulé. Il a abouti à un nouveau projet en juin 2012. Celui-ci après consultations et concertations a fait l’objet d’une nouvelle version qui a été présentée au Conseil Régional  fin octobre. Au cours de cette présentation plusieurs centaines d’amendements ont été déposées par les élus.

L’APEPAW a suivi attentivement le déroulement des procédures et est intervenue à plusieurs reprises pour donner son avis et faire des propositions concernant en particulier les points qui intéressaient la commune et ses environs.

Notre association a porté son attention spécialement sur les plaines de Montjean et du sud de Wissous.

Dans un premier avant projet en 2007 la plaine de Montjean était relativement épargnée par l’urbanisation en particulier les pépinières de la ville de Paris étaient préservées. Par contre, sans doute sous la pression du maire de Fresnes, une pastille d’urbanisation de 25 ha apparaissait au beau milieu des pépinières dans la Carte de Distribution Générale des différentes parties du Territoire (CDGT) du SDRIF voté en 2008 par le Conseil Régional.

L’APEPAW a naturellement réagit et est intervenue à tous les niveaux.

Dans le projet de travail du SDRIF  élaboré en juin 2012 la pastille d’urbanisation s’était déplacée vers l’ouest à cheval sur l’autoroute empiétant toujours sur les pépinières. Cet emplacement est ambiguë car il laisse supposer que l’urbanisation se ferait des deux côtés de l’autoroute et sur celle-ci, ce qui nécessite son recouvrement comme le demande le maire de Fresnes.

Le texte de ce projet de SDRIF sur la plaine de Montjean indiquait que celle-ci ferait l’objet d’une attention particulière et d’une urbanisation conditionnelle de 50 ha bien que la couleur des pastilles du plan associé se rapportait à une urbanisation préférentielle. Le SDRIF prévoit 35 logements par ha urbanisé soit la création sur la plaine de 1750 logements. En prenant une moyenne de 3 personnes par logements nous obtenons une implantation de 5250 habitants sur la plaine soit l’équivalent de la population de Wissous.

Ce SDRIF ne fait aucune allusion à la plaine sud de Wissous qui couvre une surface du même ordre que celle de la plaine de Montjean. Par contre une dizaine de pastilles y figure soit l’équivalent de 250 ha d’urbanisation ce qui représente la quasi totalité de la plaine.

C’est avec ahurissement que sur la Carte de Distribution Générale des différentes parties du Territoire (CDGT ) du SDRIF nous avons constaté qu’il était prévu de créer un pôle multimodal logistique pour le fret à la gare de Wissous. Si depuis des décennies la population de Wissous réclame l’ouverture de cette gare pour les passagers du RER C, ce n’est pas pour l’ouvrir au fret. L’emplacement n’est absolument pas adapté au trafic des poids lourds qui viendraient alimenter la plate forme logistique. Par contre avec quelques aménagements de voiries et la création d’une aire de stationnement pour les véhicules légers auprès de la gare, celle-ci pourrait recueillir de nombreux passagers de la région en plus de ceux de la commune.

La version octobre 2012 du SDRIF présentée au Conseil Régional comporte des modifications importantes concernant notre secteur.

Le chapitre sur la plaine de Montjean a été réécrit. Il n’est plus question de 50 ha urbanisables et la plaine doit conserver sa vocation agricole et horticole. Les pépinières ont vocation à être pérennisées sur le site en s’ouvrant au marché public francilien et l’agriculture à muter en terme de type de productions et vers le maraichage.

Malgré tout le nombre et les emplacements des pastilles restent identiques sur la CDGT en particulier celle, placée à cheval sur l’autoroute, qui empiète sur les pépinières de la ville de Paris. Elles changent de couleur pour passer du brun à l’orange c'est-à-dire d’une urbanisation préférentielle à une urbanisation conditionnelle.  

Le SDRIF prévoit une continuité écologique et une coulée verte entre le parc de Massy et la plaine sud de Wissous, mais la CAHB et la commune de Wissous se sont empressées récemment de modifier le PLU de Wissous pour construire des entrepôts logistiques dans la zone des Hauts de Wissous créant ainsi une barrière écologique infranchissable entre les deux espaces ouverts.

D’une façon générale les coulées écologiques et trames vertes qui devraient relier le parc régional de Massy, la plaine sud de Wissous, la plaine de Montjean et le parc de Sceaux ne sont pas pris en compte par les aménageurs de ce secteur. Il est vrai que les infrastructures routières et ferroviaires  ne facilitent pas leur réalisation en absence de traversées spécifiques (circulations douces et de la faune)

Des élus du 94 du Groupe Mouvement Populaire du Conseil Régional ont déposé un amendement pour que les 50 ha d’urbanisation prévus sur les communes de Rungis et de Fesnes de la plaine de Montjean soient supprimés. Comme  la surface urbanisable supprimée doit se retrouver ailleurs, il est à craindre que ce soit Wissous qui soit visée, alors que le SDRIF prévoit déjà 150 ha urbanisables sur notre commune en particulier au Bas de Fresnes et au sud est de la voie ferrée du coté de La Fraternelle, sans compter une grande partie de la plaine sud de Wissous.

Par contre il est maintenant question de la plaine sud de Wissous. En effet le SDRIF indique que « Les espaces agricoles naturels les plus pertinents (secteurs du sud de la plateforme aéroportuaire et de la plaine de Montjean ) seront pérennisés » Malgré tout le nombre des pastilles d’urbanisation reste inchangé sur cet espace ce qui n’est pas très cohérent.

Le SDRIF indique que les pastilles expriment une localisation approximative et non une délimitation. Il appartient aux documents d’urbanisme locaux de préciser les limites des espaces identifiés sur le CDGT dans le respect des principes de subsidiarité et de comptabilité. Ces pastilles fixent le maximum de l’urbanisation mais les communes décident de l’importance de celle-ci dans les limites autorisées.

Les communes ou les communautés de communes peuvent étendre de 5% leurs surfaces urbanisées. La surfaces correspondant aux pastilles placées sur Wissous dépassent de très loin ces 5% alors qu’il y a très peu de pastilles sur les autres communes de la CAHB. Celai signifie que les 5% se rapportent à l’ensemble du territoire de la communauté. Wissous une nouvelle fois va être  pénalisée au profit de la CAHB.

La dernière version du CDGT du SDRIF comporte toujours le sigle d’un pôle multimodal logistique à la gare de Wissous.

 Un amendement contre ce projet a été déposé par EELV et nous espérons qu’il sera retenu.

Le SDRIF prévoit à l’horizon 2025 la réalisation de l’interconnexion sud  LGV avec la création d’une gare intermodale air-fer TGV à Orly … mais sans préciser où et une rocade TGV autour de Paris qui assurera un maillage avec le RER et le métro du Grand Paris.

L’évolution de l’aéroport d’Orly est possible (nouvelles destinations) tout en conservant les limitations des vols annuelles, et dans le respect de son plafonnement à 250 000 créneaux et de son couvre feu.

Le SDRIF prévoit de maitriser  la construction de logements et l’augmentation de la population dans les zones soumises aux nuisances.* 

La ligne verte de Grand Paris Versailles/ Orly est projetée avant 2025. ** Il n’est pas question d’un arrêt à Wissous du RER C après la réalisation de l’interconnexion TGV pas plus que d’une station de la ligne verte. Notre commune verra passer sur son territoire TGV, RER C, ORLYVAL, métro du Grand Paris, mais aucun de ces transports en commun ferroviaires ne s’y arrêtera. On peut regretter que la CAHB, avec l’accord de la commune, ne prévoit pas l’ouverture de la gare de Wissous dans son Plan Local de Déplacement Urbain.

Le Transport en Commun en Site Propre (TCSP) Massy Orly est prévu à l’horizon 2030.

Dans le SDRIF nous avons relevé les principes suivants :

-          Il prévoit la préservation des espaces verts existants et la création de nouveaux espaces verts dans les territoires carencés.

-          Il veut éviter le mitage des espaces ouverts franciliens

-          Il veut développer une agriculture périurbaine

-          Il veut préserver la continuité écologique

-          Il veut que la frontière à l’urbanisation soit fixée clairement.

-          Cette urbanisation doit être localisée en continuité de l’espace urbanisé existant communal.

-          Elle doit se faire sur des sites bien desservis en transports collectifs et  circulations douces ou s’accompagner de desserte.

-          La densification de l’existant est à privilégier.

-          Les formes urbaines doivent valoriser les éléments d’urbanisation traditionnelle.

-          La priorité est la limitation de la consommation d’espaces agricoles, boisés et naturels.

-          Les zones d’activités doivent minimiser la consommation d’espaces agricoles, boisés et naturels (C’est le contraire qui a été fait sur les Hauts de Wissous/ Le Pérou)

-          Elles doivent s’accompagner d’une augmentation proportionnelle de l’offre du logement.

-          Il veut offrir à la ville une limite claire et nette par le respect des fronts urbains. La limite de ces derniers doit être parfaitement définie. 

-          Il veut préserver les espaces naturels et fonctionnels en maîtrisant l’étalement urbain.

-          Il veut maîtriser les franges des agglomérations afin de contrôler l’étalement urbain et garantir le bon fonctionnement du système régional des espaces ouverts.

-          Il prévoit de lutter contre l’étalement urbain et le mitage.

-          Il reconnait que la consommation d’espaces naturels touche principalement les espaces naturels et que ceux-ci doivent conserver leurs caractéristiques et n’être ni fragmentés ni altérés.

-          Il prévoit le développement des filières courtes de proximité (pour les produits agricoles)

-          Il veut engager fortement la lutte contre l’imperméabilisation des sols.

-          Il reconnait que le bâti francilien comporte une grande richesse patrimoniale non protégée. (Ce qui n’est pas le cas à Wissous)

-          Il prévoit l’amélioration des paysages et l’intégration du patrimoine bâti dans la composition urbaine.

-          Il prévoit la conservation des bourgs anciens et des grandes fermes. (Dans ce domaine rien n’est fait à Wissous si ce n’est par des particuliers)

-          Il préconise de pérenniser la vocation des espaces verts publics existants et de préserver leurs emprises (Pendant ce temps à Wissous on bétonne le beau domaine Les Etangs)

-           

Nous aimerions que ces grands principes du SDRIF soient appliqués au territoire de Wissous qui pourrait être, du fait de ses caractéristiques, un véritable laboratoire. Mais pour cela il faudrait des autorités locales et des élus convaincus, ambitieux, imaginatifs et visionnaires.

Toutes ces bonnes intentions sont en contradiction avec l’objectif du SDRIF de créer 70 000 logements par an jusqu’en 2030 et d’urbaniser 30 000 ha (soit 150 fois la plaine de Montjean) pendant la même période.

Le SDRIF vise un projet ambitieux qui va accroitre les émissions de gaz à effet de serre. Il reconnait que les espaces boisés sont des puits de carbone, qu’ils sont mal utilisés mais malgré tout il n’envisage pas leur augmentation. Wissous, qui souffre énormément des pollutions atmosphériques du fait de la proximité de l’aéroport et des autoroutes et d’une carence en espaces boisés, aurait bien besoin que l’on augmente sur son sol ces capteurs de CO2 pour épurer notre air ambiant. La commune dispose d’espaces adéquates en particulier au sud.

 Nous attendons la version définitive du SDRIF qui doit être votée par le Conseil Régional, entérinée par le Conseil d’Etat et faire l’objet d’une enquête publique au cours de l’année  2013.

*Pour que cette intention ne soit pas un vœu pieu, il ne faudrait pas que la modification du Plan d’Exposition aux Bruits de l’aéroport d’Orly, votée par les maires des communes environnantes, et qui réduit considérablement les zones non constructibles, permette la construction d’habitation sous  les avions.

**Pour accélérer la réalisation d’un transport en commun sur le Plateau de Saclay, un groupe de pression fait actuellement du lobbying pour imposer une solution alternative à la ligne Verte du métro du Grand Paris entre Versailles et Orly. Elle consisterait en un transport automatique léger aérien jusqu’à  Palaiseau et souterrain dans la traversée de Massy et d’Antony pour se raccorder ensuite à la ligne actuelle de Orlyval.

On ne sait pas très bien comment se ferait ce raccordement mais ce serait certainement au détriment des habitants de la commune de Wissous. L’APEPAW est naturellement opposée à ce projet.

 

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

PS : Les parties droites du texte ci-dessus se rapportent directement à ce qui est dans le SDRIF et les parties  inclinées aux commentaires de l’APEPAW

 

 

 

Wissous le 19 novembre 2011

 

 

QUELQUES INFORMATIONS SUR LE SDRIF

 

Après que le Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF) de 2008, voté par le Conseil Régional, ait été retoqué par le Conseil d’Etat en particulier pour non compatibilité avec le Grand Paris, un réexamen du SDRIF s’est déroulé. Il a abouti à un nouveau projet en juin 2012. Celui-ci après consultations et concertations a fait l’objet d’une nouvelle version qui a été présentée au Conseil Régional  fin octobre. Au cours de cette présentation plusieurs centaines d’amendements ont été déposées par les élus.

L’APEPAW a suivi attentivement le déroulement des procédures et est intervenue à plusieurs reprises pour donner son avis et faire des propositions concernant en particulier les points qui intéressaient la commune et ses environs.

Notre association a porté son attention spécialement sur les plaines de Montjean et du sud de Wissous.

Dans un premier avant projet en 2007 la plaine de Montjean était relativement épargnée par l’urbanisation en particulier les pépinières de la ville de Paris étaient préservées. Par contre, sans doute sous la pression du maire de Fresnes, une pastille d’urbanisation de 25 ha apparaissait au beau milieu des pépinières dans la Carte de Distribution Générale des différentes parties du Territoire (CDGT) du SDRIF voté en 2008 par le Conseil Régional.

L’APEPAW a naturellement réagit et est intervenue à tous les niveaux.

Dans le projet de travail du SDRIF  élaboré en juin 2012 la pastille d’urbanisation s’était déplacée vers l’ouest à cheval sur l’autoroute empiétant toujours sur les pépinières. Cet emplacement est ambiguë car il laisse supposer que l’urbanisation se ferait des deux côtés de l’autoroute et sur celle-ci, ce qui nécessite son recouvrement comme le demande le maire de Fresnes.

Le texte de ce projet de SDRIF sur la plaine de Montjean indiquait que celle-ci ferait l’objet d’une attention particulière et d’une urbanisation conditionnelle de 50 ha bien que la couleur des pastilles du plan associé se rapportait à une urbanisation préférentielle. Le SDRIF prévoit 35 logements par ha urbanisé soit la création sur la plaine de 1750 logements. En prenant une moyenne de 3 personnes par logements nous obtenons une implantation de 5250 habitants sur la plaine soit l’équivalent de la population de Wissous.

Ce SDRIF ne fait aucune allusion à la plaine sud de Wissous qui couvre une surface du même ordre que celle de la plaine de Montjean. Par contre une dizaine de pastilles y figure soit l’équivalent de 250 ha d’urbanisation ce qui représente la quasi totalité de la plaine.

C’est avec ahurissement que sur la Carte de Distribution Générale des différentes parties du Territoire (CDGT ) du SDRIF nous avons constaté qu’il était prévu de créer un pôle multimodal logistique pour le fret à la gare de Wissous. Si depuis des décennies la population de Wissous réclame l’ouverture de cette gare pour les passagers du RER C, ce n’est pas pour l’ouvrir au fret. L’emplacement n’est absolument pas adapté au trafic des poids lourds qui viendraient alimenter la plate forme logistique. Par contre avec quelques aménagements de voiries et la création d’une aire de stationnement pour les véhicules légers auprès de la gare, celle-ci pourrait recueillir de nombreux passagers de la région en plus de ceux de la commune.

La version octobre 2012 du SDRIF présentée au Conseil Régional comporte des modifications importantes concernant notre secteur.

Le chapitre sur la plaine de Montjean a été réécrit. Il n’est plus question de 50 ha urbanisables et la plaine doit conserver sa vocation agricole et horticole. Les pépinières ont vocation à être pérennisées sur le site en s’ouvrant au marché public francilien et l’agriculture à muter en terme de type de productions et vers le maraichage.

Malgré tout le nombre et les emplacements des pastilles restent identiques sur la CDGT en particulier celle, placée à cheval sur l’autoroute, qui empiète sur les pépinières de la ville de Paris. Elles changent de couleur pour passer du brun à l’orange c'est-à-dire d’une urbanisation préférentielle à une urbanisation conditionnelle.  

Le SDRIF prévoit une continuité écologique et une coulée verte entre le parc de Massy et la plaine sud de Wissous, mais la CAHB et la commune de Wissous se sont empressées récemment de modifier le PLU de Wissous pour construire des entrepôts logistiques dans la zone des Hauts de Wissous créant ainsi une barrière écologique infranchissable entre les deux espaces ouverts.

D’une façon générale les coulées écologiques et trames vertes qui devraient relier le parc régional de Massy, la plaine sud de Wissous, la plaine de Montjean et le parc de Sceaux ne sont pas pris en compte par les aménageurs de ce secteur. Il est vrai que les infrastructures routières et ferroviaires  ne facilitent pas leur réalisation en absence de traversées spécifiques (circulations douces et de la faune)

Des élus du 94 du Groupe Mouvement Populaire du Conseil Régional ont déposé un amendement pour que les 50 ha d’urbanisation prévus sur les communes de Rungis et de Fesnes de la plaine de Montjean soient supprimés. Comme  la surface urbanisable supprimée doit se retrouver ailleurs, il est à craindre que ce soit Wissous qui soit visée, alors que le SDRIF prévoit déjà 150 ha urbanisables sur notre commune en particulier au Bas de Fresnes et au sud est de la voie ferrée du coté de La Fraternelle, sans compter une grande partie de la plaine sud de Wissous.

Par contre il est maintenant question de la plaine sud de Wissous. En effet le SDRIF indique que « Les espaces agricoles naturels les plus pertinents (secteurs du sud de la plateforme aéroportuaire et de la plaine de Montjean ) seront pérennisés » Malgré tout le nombre des pastilles d’urbanisation reste inchangé sur cet espace ce qui n’est pas très cohérent.

Le SDRIF indique que les pastilles expriment une localisation approximative et non une délimitation. Il appartient aux documents d’urbanisme locaux de préciser les limites des espaces identifiés sur le CDGT dans le respect des principes de subsidiarité et de comptabilité. Ces pastilles fixent le maximum de l’urbanisation mais les communes décident de l’importance de celle-ci dans les limites autorisées.

Les communes ou les communautés de communes peuvent étendre de 5% leurs surfaces urbanisées. La surfaces correspondant aux pastilles placées sur Wissous dépassent de très loin ces 5% alors qu’il y a très peu de pastilles sur les autres communes de la CAHB. Celai signifie que les 5% se rapportent à l’ensemble du territoire de la communauté. Wissous une nouvelle fois va être  pénalisée au profit de la CAHB.

La dernière version du CDGT du SDRIF comporte toujours le sigle d’un pôle multimodal logistique à la gare de Wissous.

 Un amendement contre ce projet a été déposé par EELV et nous espérons qu’il sera retenu.

Le SDRIF prévoit à l’horizon 2025 la réalisation de l’interconnexion sud  LGV avec la création d’une gare intermodale air-fer TGV à Orly … mais sans préciser où et une rocade TGV autour de Paris qui assurera un maillage avec le RER et le métro du Grand Paris.

L’évolution de l’aéroport d’Orly est possible (nouvelles destinations) tout en conservant les limitations des vols annuelles, et dans le respect de son plafonnement à 250 000 créneaux et de son couvre feu.

Le SDRIF prévoit de maitriser  la construction de logements et l’augmentation de la population dans les zones soumises aux nuisances.* 

La ligne verte de Grand Paris Versailles/ Orly est projetée avant 2025. ** Il n’est pas question d’un arrêt à Wissous du RER C après la réalisation de l’interconnexion TGV pas plus que d’une station de la ligne verte. Notre commune verra passer sur son territoire TGV, RER C, ORLYVAL, métro du Grand Paris, mais aucun de ces transports en commun ferroviaires ne s’y arrêtera. On peut regretter que la CAHB, avec l’accord de la commune, ne prévoit pas l’ouverture de la gare de Wissous dans son Plan Local de Déplacement Urbain.

Le Transport en Commun en Site Propre (TCSP) Massy Orly est prévu à l’horizon 2030.

Dans le SDRIF nous avons relevé les principes suivants :

-          Il prévoit la préservation des espaces verts existants et la création de nouveaux espaces verts dans les territoires carencés.

-          Il veut éviter le mitage des espaces ouverts franciliens

-          Il veut développer une agriculture périurbaine

-          Il veut préserver la continuité écologique

-          Il veut que la frontière à l’urbanisation soit fixée clairement.

-          Cette urbanisation doit être localisée en continuité de l’espace urbanisé existant communal.

-          Elle doit se faire sur des sites bien desservis en transports collectifs et  circulations douces ou s’accompagner de desserte.

-          La densification de l’existant est à privilégier.

-          Les formes urbaines doivent valoriser les éléments d’urbanisation traditionnelle.

-          La priorité est la limitation de la consommation d’espaces agricoles, boisés et naturels.

-          Les zones d’activités doivent minimiser la consommation d’espaces agricoles, boisés et naturels (C’est le contraire qui a été fait sur les Hauts de Wissous/ Le Pérou)

-          Elles doivent s’accompagner d’une augmentation proportionnelle de l’offre du logement.

-          Il veut offrir à la ville une limite claire et nette par le respect des fronts urbains. La limite de ces derniers doit être parfaitement définie. 

-          Il veut préserver les espaces naturels et fonctionnels en maîtrisant l’étalement urbain.

-          Il veut maîtriser les franges des agglomérations afin de contrôler l’étalement urbain et garantir le bon fonctionnement du système régional des espaces ouverts.

-          Il prévoit de lutter contre l’étalement urbain et le mitage.

-          Il reconnait que la consommation d’espaces naturels touche principalement les espaces naturels et que ceux-ci doivent conserver leurs caractéristiques et n’être ni fragmentés ni altérés.

-          Il prévoit le développement des filières courtes de proximité (pour les produits agricoles)

-          Il veut engager fortement la lutte contre l’imperméabilisation des sols.

-          Il reconnait que le bâti francilien comporte une grande richesse patrimoniale non protégée. (Ce qui n’est pas le cas à Wissous)

-          Il prévoit l’amélioration des paysages et l’intégration du patrimoine bâti dans la composition urbaine.

-          Il prévoit la conservation des bourgs anciens et des grandes fermes. (Dans ce domaine rien n’est fait à Wissous si ce n’est par des particuliers)

-          Il préconise de pérenniser la vocation des espaces verts publics existants et de préserver leurs emprises (Pendant ce temps à Wissous on bétonne le beau domaine Les Etangs)

-           

Nous aimerions que ces grands principes du SDRIF soient appliqués au territoire de Wissous qui pourrait être, du fait de ses caractéristiques, un véritable laboratoire. Mais pour cela il faudrait des autorités locales et des élus convaincus, ambitieux, imaginatifs et visionnaires.

Toutes ces bonnes intentions sont en contradiction avec l’objectif du SDRIF de créer 70 000 logements par an jusqu’en 2030 et d’urbaniser 30 000 ha (soit 150 fois la plaine de Montjean) pendant la même période.

Le SDRIF vise un projet ambitieux qui va accroitre les émissions de gaz à effet de serre. Il reconnait que les espaces boisés sont des puits de carbone, qu’ils sont mal utilisés mais malgré tout il n’envisage pas leur augmentation. Wissous, qui souffre énormément des pollutions atmosphériques du fait de la proximité de l’aéroport et des autoroutes et d’une carence en espaces boisés, aurait bien besoin que l’on augmente sur son sol ces capteurs de CO2 pour épurer notre air ambiant. La commune dispose d’espaces adéquates en particulier au sud.

 Nous attendons la version définitive du SDRIF qui doit être votée par le Conseil Régional, entérinée par le Conseil d’Etat et faire l’objet d’une enquête publique au cours de l’année  2013.

*Pour que cette intention ne soit pas un vœu pieu, il ne faudrait pas que la modification du Plan d’Exposition aux Bruits de l’aéroport d’Orly, votée par les maires des communes environnantes, et qui réduit considérablement les zones non constructibles, permette la construction d’habitation sous  les avions.

**Pour accélérer la réalisation d’un transport en commun sur le Plateau de Saclay, un groupe de pression fait actuellement du lobbying pour imposer une solution alternative à la ligne Verte du métro du Grand Paris entre Versailles et Orly. Elle consisterait en un transport automatique léger aérien jusqu’à  Palaiseau et souterrain dans la traversée de Massy et d’Antony pour se raccorder ensuite à la ligne actuelle de Orlyval.

On ne sait pas très bien comment se ferait ce raccordement mais ce serait certainement au détriment des habitants de la commune de Wissous. L’APEPAW est naturellement opposée à ce projet.

 

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

PS : Les parties droites du texte ci-dessus se rapportent directement à ce qui est dans le SDRIF et les parties  inclinées aux commentaires de l’APEPAW

 

 

 

Wissous le 19 novembre 2011

 

 

QUELQUES INFORMATIONS SUR LE SDRIF

 

Après que le Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIF) de 2008, voté par le Conseil Régional, ait été retoqué par le Conseil d’Etat en particulier pour non compatibilité avec le Grand Paris, un réexamen du SDRIF s’est déroulé. Il a abouti à un nouveau projet en juin 2012. Celui-ci après consultations et concertations a fait l’objet d’une nouvelle version qui a été présentée au Conseil Régional  fin octobre. Au cours de cette présentation plusieurs centaines d’amendements ont été déposées par les élus.

L’APEPAW a suivi attentivement le déroulement des procédures et est intervenue à plusieurs reprises pour donner son avis et faire des propositions concernant en particulier les points qui intéressaient la commune et ses environs.

Notre association a porté son attention spécialement sur les plaines de Montjean et du sud de Wissous.

Dans un premier avant projet en 2007 la plaine de Montjean était relativement épargnée par l’urbanisation en particulier les pépinières de la ville de Paris étaient préservées. Par contre, sans doute sous la pression du maire de Fresnes, une pastille d’urbanisation de 25 ha apparaissait au beau milieu des pépinières dans la Carte de Distribution Générale des différentes parties du Territoire (CDGT) du SDRIF voté en 2008 par le Conseil Régional.

L’APEPAW a naturellement réagit et est intervenue à tous les niveaux.

Dans le projet de travail du SDRIF  élaboré en juin 2012 la pastille d’urbanisation s’était déplacée vers l’ouest à cheval sur l’autoroute empiétant toujours sur les pépinières. Cet emplacement est ambiguë car il laisse supposer que l’urbanisation se ferait des deux côtés de l’autoroute et sur celle-ci, ce qui nécessite son recouvrement comme le demande le maire de Fresnes.

Le texte de ce projet de SDRIF sur la plaine de Montjean indiquait que celle-ci ferait l’objet d’une attention particulière et d’une urbanisation conditionnelle de 50 ha bien que la couleur des pastilles du plan associé se rapportait à une urbanisation préférentielle. Le SDRIF prévoit 35 logements par ha urbanisé soit la création sur la plaine de 1750 logements. En prenant une moyenne de 3 personnes par logements nous obtenons une implantation de 5250 habitants sur la plaine soit l’équivalent de la population de Wissous.

Ce SDRIF ne fait aucune allusion à la plaine sud de Wissous qui couvre une surface du même ordre que celle de la plaine de Montjean. Par contre une dizaine de pastilles y figure soit l’équivalent de 250 ha d’urbanisation ce qui représente la quasi totalité de la plaine.

C’est avec ahurissement que sur la Carte de Distribution Générale des différentes parties du Territoire (CDGT ) du SDRIF nous avons constaté qu’il était prévu de créer un pôle multimodal logistique pour le fret à la gare de Wissous. Si depuis des décennies la population de Wissous réclame l’ouverture de cette gare pour les passagers du RER C, ce n’est pas pour l’ouvrir au fret. L’emplacement n’est absolument pas adapté au trafic des poids lourds qui viendraient alimenter la plate forme logistique. Par contre avec quelques aménagements de voiries et la création d’une aire de stationnement pour les véhicules légers auprès de la gare, celle-ci pourrait recueillir de nombreux passagers de la région en plus de ceux de la commune.

La version octobre 2012 du SDRIF présentée au Conseil Régional comporte des modifications importantes concernant notre secteur.

Le chapitre sur la plaine de Montjean a été réécrit. Il n’est plus question de 50 ha urbanisables et la plaine doit conserver sa vocation agricole et horticole. Les pépinières ont vocation à être pérennisées sur le site en s’ouvrant au marché public francilien et l’agriculture à muter en terme de type de productions et vers le maraichage.

Malgré tout le nombre et les emplacements des pastilles restent identiques sur la CDGT en particulier celle, placée à cheval sur l’autoroute, qui empiète sur les pépinières de la ville de Paris. Elles changent de couleur pour passer du brun à l’orange c'est-à-dire d’une urbanisation préférentielle à une urbanisation conditionnelle.  

Le SDRIF prévoit une continuité écologique et une coulée verte entre le parc de Massy et la plaine sud de Wissous, mais la CAHB et la commune de Wissous se sont empressées récemment de modifier le PLU de Wissous pour construire des entrepôts logistiques dans la zone des Hauts de Wissous créant ainsi une barrière écologique infranchissable entre les deux espaces ouverts.

D’une façon générale les coulées écologiques et trames vertes qui devraient relier le parc régional de Massy, la plaine sud de Wissous, la plaine de Montjean et le parc de Sceaux ne sont pas pris en compte par les aménageurs de ce secteur. Il est vrai que les infrastructures routières et ferroviaires  ne facilitent pas leur réalisation en absence de traversées spécifiques (circulations douces et de la faune)

Des élus du 94 du Groupe Mouvement Populaire du Conseil Régional ont déposé un amendement pour que les 50 ha d’urbanisation prévus sur les communes de Rungis et de Fesnes de la plaine de Montjean soient supprimés. Comme  la surface urbanisable supprimée doit se retrouver ailleurs, il est à craindre que ce soit Wissous qui soit visée, alors que le SDRIF prévoit déjà 150 ha urbanisables sur notre commune en particulier au Bas de Fresnes et au sud est de la voie ferrée du coté de La Fraternelle, sans compter une grande partie de la plaine sud de Wissous.

Par contre il est maintenant question de la plaine sud de Wissous. En effet le SDRIF indique que « Les espaces agricoles naturels les plus pertinents (secteurs du sud de la plateforme aéroportuaire et de la plaine de Montjean ) seront pérennisés » Malgré tout le nombre des pastilles d’urbanisation reste inchangé sur cet espace ce qui n’est pas très cohérent.

Le SDRIF indique que les pastilles expriment une localisation approximative et non une délimitation. Il appartient aux documents d’urbanisme locaux de préciser les limites des espaces identifiés sur le CDGT dans le respect des principes de subsidiarité et de comptabilité. Ces pastilles fixent le maximum de l’urbanisation mais les communes décident de l’importance de celle-ci dans les limites autorisées.

Les communes ou les communautés de communes peuvent étendre de 5% leurs surfaces urbanisées. La surfaces correspondant aux pastilles placées sur Wissous dépassent de très loin ces 5% alors qu’il y a très peu de pastilles sur les autres communes de la CAHB. Celai signifie que les 5% se rapportent à l’ensemble du territoire de la communauté. Wissous une nouvelle fois va être  pénalisée au profit de la CAHB.

La dernière version du CDGT du SDRIF comporte toujours le sigle d’un pôle multimodal logistique à la gare de Wissous.

 Un amendement contre ce projet a été déposé par EELV et nous espérons qu’il sera retenu.

Le SDRIF prévoit à l’horizon 2025 la réalisation de l’interconnexion sud  LGV avec la création d’une gare intermodale air-fer TGV à Orly … mais sans préciser où et une rocade TGV autour de Paris qui assurera un maillage avec le RER et le métro du Grand Paris.

L’évolution de l’aéroport d’Orly est possible (nouvelles destinations) tout en conservant les limitations des vols annuelles, et dans le respect de son plafonnement à 250 000 créneaux et de son couvre feu.

Le SDRIF prévoit de maitriser  la construction de logements et l’augmentation de la population dans les zones soumises aux nuisances.* 

La ligne verte de Grand Paris Versailles/ Orly est projetée avant 2025. ** Il n’est pas question d’un arrêt à Wissous du RER C après la réalisation de l’interconnexion TGV pas plus que d’une station de la ligne verte. Notre commune verra passer sur son territoire TGV, RER C, ORLYVAL, métro du Grand Paris, mais aucun de ces transports en commun ferroviaires ne s’y arrêtera. On peut regretter que la CAHB, avec l’accord de la commune, ne prévoit pas l’ouverture de la gare de Wissous dans son Plan Local de Déplacement Urbain.

Le Transport en Commun en Site Propre (TCSP) Massy Orly est prévu à l’horizon 2030.

Dans le SDRIF nous avons relevé les principes suivants :

-          Il prévoit la préservation des espaces verts existants et la création de nouveaux espaces verts dans les territoires carencés.

-          Il veut éviter le mitage des espaces ouverts franciliens

-          Il veut développer une agriculture périurbaine

-          Il veut préserver la continuité écologique

-          Il veut que la frontière à l’urbanisation soit fixée clairement.

-          Cette urbanisation doit être localisée en continuité de l’espace urbanisé existant communal.

-          Elle doit se faire sur des sites bien desservis en transports collectifs et  circulations douces ou s’accompagner de desserte.

-          La densification de l’existant est à privilégier.

-          Les formes urbaines doivent valoriser les éléments d’urbanisation traditionnelle.

-          La priorité est la limitation de la consommation d’espaces agricoles, boisés et naturels.

-          Les zones d’activités doivent minimiser la consommation d’espaces agricoles, boisés et naturels (C’est le contraire qui a été fait sur les Hauts de Wissous/ Le Pérou)

-          Elles doivent s’accompagner d’une augmentation proportionnelle de l’offre du logement.

-          Il veut offrir à la ville une limite claire et nette par le respect des fronts urbains. La limite de ces derniers doit être parfaitement définie. 

-          Il veut préserver les espaces naturels et fonctionnels en maîtrisant l’étalement urbain.

-          Il veut maîtriser les franges des agglomérations afin de contrôler l’étalement urbain et garantir le bon fonctionnement du système régional des espaces ouverts.

-          Il prévoit de lutter contre l’étalement urbain et le mitage.

-          Il reconnait que la consommation d’espaces naturels touche principalement les espaces naturels et que ceux-ci doivent conserver leurs caractéristiques et n’être ni fragmentés ni altérés.

-          Il prévoit le développement des filières courtes de proximité (pour les produits agricoles)

-          Il veut engager fortement la lutte contre l’imperméabilisation des sols.

-          Il reconnait que le bâti francilien comporte une grande richesse patrimoniale non protégée. (Ce qui n’est pas le cas à Wissous)

-          Il prévoit l’amélioration des paysages et l’intégration du patrimoine bâti dans la composition urbaine.

-          Il prévoit la conservation des bourgs anciens et des grandes fermes. (Dans ce domaine rien n’est fait à Wissous si ce n’est par des particuliers)

-          Il préconise de pérenniser la vocation des espaces verts publics existants et de préserver leurs emprises (Pendant ce temps à Wissous on bétonne le beau domaine Les Etangs)

-           

Nous aimerions que ces grands principes du SDRIF soient appliqués au territoire de Wissous qui pourrait être, du fait de ses caractéristiques, un véritable laboratoire. Mais pour cela il faudrait des autorités locales et des élus convaincus, ambitieux, imaginatifs et visionnaires.

Toutes ces bonnes intentions sont en contradiction avec l’objectif du SDRIF de créer 70 000 logements par an jusqu’en 2030 et d’urbaniser 30 000 ha (soit 150 fois la plaine de Montjean) pendant la même période.

Le SDRIF vise un projet ambitieux qui va accroitre les émissions de gaz à effet de serre. Il reconnait que les espaces boisés sont des puits de carbone, qu’ils sont mal utilisés mais malgré tout il n’envisage pas leur augmentation. Wissous, qui souffre énormément des pollutions atmosphériques du fait de la proximité de l’aéroport et des autoroutes et d’une carence en espaces boisés, aurait bien besoin que l’on augmente sur son sol ces capteurs de CO2 pour épurer notre air ambiant. La commune dispose d’espaces adéquates en particulier au sud.

 Nous attendons la version définitive du SDRIF qui doit être votée par le Conseil Régional, entérinée par le Conseil d’Etat et faire l’objet d’une enquête publique au cours de l’année  2013.

*Pour que cette intention ne soit pas un vœu pieu, il ne faudrait pas que la modification du Plan d’Exposition aux Bruits de l’aéroport d’Orly, votée par les maires des communes environnantes, et qui réduit considérablement les zones non constructibles, permette la construction d’habitation sous  les avions.

**Pour accélérer la réalisation d’un transport en commun sur le Plateau de Saclay, un groupe de pression fait actuellement du lobbying pour imposer une solution alternative à la ligne Verte du métro du Grand Paris entre Versailles et Orly. Elle consisterait en un transport automatique léger aérien jusqu’à  Palaiseau et souterrain dans la traversée de Massy et d’Antony pour se raccorder ensuite à la ligne actuelle de Orlyval.

On ne sait pas très bien comment se ferait ce raccordement mais ce serait certainement au détriment des habitants de la commune de Wissous. L’APEPAW est naturellement opposée à ce projet.

 

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

PS : Les parties droites du texte ci-dessus se rapportent directement à ce qui est dans le SDRIF et les parties  inclinées aux commentaires de l’APEPAW

 

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 20:59

    L’AMENAGEMENT DU CHEMIN DE LA VALLEE : UN PROJET TRES MAL PENSE

 

Lorsque nous avons appris le 10 décembre 2010, que 750 000 euros de subventions publiques avaient été attribués par le conseil général de l’Essonne et la CAHB pour réaliser une piste cyclable dans le cadre de l’aménagement du chemin de la Vallée dont le coût était évalué à une peu plus de 1 000 000 d’euros, nous avons pensé que c’était une façon détournée de subventionner l’ensemble des travaux, d’autant que cette piste cyclable ne débouchant sur rien n’avait aucun intérêt.

Compte tenu de l’emprise du chemin de la Vallée, il était impossible de faire tenir dans celle-ci une route, une piste cyclable bidirectionnelle, des trottoirs et des places de stationnement tout cela aux normes.

Après avoir interrogé à plusieurs reprises sans avoir de réponse le conseil général et la CAHB, nous avons constaté que les subventions avaient été attribuées sans que les bailleurs aient connaissance de projet réel qui d’ailleurs ne devait pas exister à l’époque. Cela pose d’ailleurs le problème sur la façon dont sont attribuées les subventions publiques. Elles le sont apparemment sans qu’un dossier de réalisation ne soit soumis aux bailleurs publics avant attribution des subventions.

Comme tout le monde, nous avons découvert le projet au jour le jour par les travaux réalisés. Toutes nos prévisions se sont vérifiées.

 

Pour faire tenir dans l’emprise du chemin de la Vallée, la voie routière a été ramenée à 5m, la piste cyclable bidirectionnelle réduite à 1,7m (2,2 m au minimum suivant les normes), les trottoirs ne dépassent pas 1 m par endroit, et les arbres d’ornementation (vieux arbustes suivant Wissous Mag) ont été arrachés. Toutes ces étroitesses vont rendre plus dangereux la circulation et les déplacements.

 

Malgré tout Wissous Mag ose prétendre que l’aménagement du chemin de la Vallée est : un projet bien pensé. Le penseur ne mérite pas d’être statufié.

 

 

    Chemin-de-la-Vallee-005.jpgUne telle affirmation est encore plus risible quand Wissous Mag énumère les consignes de stationnement du code de la route. En particulier les places des stationnements ne doivent pas être en bordure des pistes cyclables. Comme on peut le voir dans une des photos ci-jointes c’est pourtant ce qui a été fait chemin de la Vallée.

Autre passage amusant de Wissous Mag : Sur les trottoirs, plus de place pour que les personnes à mobilité réduite puissent se déplacer dans de bonnes conditions.

 

 

En voyant les photos ci-jointes des  nouveaux trottoirs on peut se demander si  plus de place ne veut pas dire pas de place.

 

Chemin-de-la-Vallee-010--3----reduite.jpg 

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 11:46

LES AVATARS DU CHEMIN DE LA VALLE

 

Au début juillet avant de quitter Wissous j’avais envoyé la petite réflexion ci-dessous aux membres de l’APEPAW.

A mon retour fin août j’ai constaté que les arbres d’agrément du chemin ont été abattus non seulement du côté de la piste cyclable comme je le craignais mais de l’autre côté aussi.

On découvre au jour le jour l’évolution des travaux, car à notre connaissance aucune information n’a été donnée sur le projet dans son ensemble.

La chaussée passe de 6 m à 5 m, les automobilistes devront viser juste en se croisant en particulier avec un bus. Attention à vos retro viseurs.

La piste cyclable ‘bidirectionnelle’ a une largeur de 1,7 m alors que celle nécessaire pour avoir une bonne sécurité est de 2,5m ou 2,2 m à la rigueur exceptionnellement. Les cyclistes devront viser juste eux aussi et faire attention aux portières des voitures car la piste cyclable longe les parkings.

La largeur de passage par endroit sur les trottoirs est d’environ 1 m alors que la largeur réglementaire est de 1,4 m.

On peut se demander si le Conseil Général et la CAHB qui ont subventionné à hauteur de 750 000 euros cette piste cyclable afin d’améliorer l’environnement et le cadre de vie du chemin de la Vallée ont eu connaissance du projet réel de son aménagement. Nous allons les interroger à nouveau car une première tentative est restée sans réponse. En tant que contribuables nous sommes en droit de savoir comment sont attribuées des subventions aussi importantes pour un projet très contestable.

 

Wissous le 11 juillet 2012

INFORMATIONS DE L’APEPAW

QUE DEVIENT LA REALISATION DES PISTES CYCLABLES DU CHEMIN DE LA VALLEE ?

 

L’aménagement du chemin de la Vallée traine en longueur. Les travaux préparatoires semblent être terminés et l’on attend avec impatience la suite en particulier la magnifique piste cyclable pour laquelle la municipalité a obtenu 750 000 euros de subventions (480 000 euros de la CAHB et 270 000 euros du Conseil Général).¨Pour ce prix cette piste cyclable ne peut être que confortable et sécurisée respectant la largeur réglementaire pour que les croisements puissent s’exécuter sans danger.

Depuis l’article du mois de mars de Wissous Mag, les informations sur les aménagements de la voirie du chemin de la vallée se font discrètes. On apprend de mois en mois que ceux-ci sont reculés. Dans l’article de mars étrangement il n’était pas question du devenir des arbres. D’après les dires du responsable de l’urbanisme ils seraient « enlevés » et replantés dans le domaine de Montjean. Si cela est vrai pourquoi ne pas informer la population. Il est vrai qu’au point de vue environnement et cadre de vie, remplacer deux rangées d’arbres par une piste cyclable à 750 000 euros de peu d’utilité ce n’est pas une amélioration.

Il faut donc s’attendre qu’au retour de vacances au début septembre, nous constations la disparition des arbres qui agrémentaient le chemin de la Vallée.

La gestion par la municipalité des plantations ne semble pas très cohérente. Elle a fait abattre des poiriers dans le domaine Les Etangs sous prétexte que les poires tombées au sol attiraient des insectes qui menaçaient dangereusement les enfants. Plutôt que de supprimer les arbres n’aurait il pas été préférable de cueillir les fruits pour en faire profiter ces mêmes enfants. Cette justification ridicule cache en fait le projet d’urbanisation du domaine Les Etangs qui aurait été pénalisé par l’abattage des ces arbres fruitiers.

Pour montrer l’incohérence de cette gestion, nous pouvons rappeler que la municipalité a installé des ruches et avec les subventions du conseil général des arbres fruitiers dans le domaine de Montjean., ce qui est une bonne initiative. Pour être cohérent il faudrait prendre les mêmes mesures pour protéger les enfants qui fréquentent le domaine de Montjean.

La communication à Wissous à trop tendance à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

 

Jean Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

 

 

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A.P.E.P.A.W.

Association pour l'environnement et le patrimoine de Wissous

totemNotre mission est de:

  • de sauvegarder, de protéger, d’améliorer l’environnement, le cadre de vie et les paysages de la commune.

  • de pérenniser l’aspect rural et l’activité agricole périurbaine et de proximité de Wissous

  • de préserver ses espaces naturels, ses parcs, ses domaines de toute urbanisation et agression intempestives.

  • de suivre tous les projets d’aménagements communaux, régionaux ou nationaux ayant des conséquences sur l’environnement, le cadre et les conditions de vie des habitants de la commune.

  • de préserver et de mettre en valeur le patrimoine immobilier et historique de Wissous

  • de faire des recherches sur le passé de la commune et de les publier (monographies, articles ...)

  • de sauvegarder et de réhabiliter son vieux village et de le redynamiser l’activité commerciale de celui-ci.

  • de promouvoir et de faire connaître le caractère exceptionnel de notre commune.

  • de participer à toute animation et manifestation participant à cet objectif.

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