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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:00

APEPAW                                                                                 3 février 2015

 

 

L’ABBE PHILIPPE VARAIGNE UN HISTORIEN DE WISSOUS

 

 

L’abbé Philippe Varaigne est l’auteur du premier ouvrage sur Wissous intitulé « WISSOUS ET SON EGLISE ». Une édition de cette monographie est parue en 1955. Une seconde, largement revue, complétée et corrigée, a été éditée en 1977 et reste encore une référence. Cet ouvrage a reçu le Prix Furtado de l’Académie Française.

 

Philippe Varaigne est né en 1915 à Versailles. Il entre au Grand Séminaire en 1933. Mobilisé il est fait prisonnier en 1940. Rentré en France en 1945, il est nommé pour son premier poste à Morangis avec la charge de vicaire de la paroisse de Wissous car à cette époque il n’y avait pas, comme actuellement, de prêtre résidant dans la commune.

 

Il desservit la paroisse de Wissous jusqu’en 1950. Ce n’est qu’en 1954 que la commune eut  un curé résidant, l’abbé Maurice Delaunoy, qui fut remplacé en 1960 par le père Maxime Koenig.

 

C’est pendant son ministère à Wissous que l’idée vint à l’abbé Varaigne d’en écrire son histoire. Depuis cette date il ne cessa de s’intéresser au passé des communes où il a exercé son ministère. Nommé vicaire à Houille en 1950, il continua ses recherches sur l’histoire de Wissous pour sortir en 1955 la première édition de « WISSOUS ET SON EGLISE » après huit ans de travail.

En 1961 l’abbé Varaigne est nommé curé d’Ormesson et aussitôt il se plonge dans l’histoire de sa nouvelle commune.

Il publie en 1965 un premier ouvrage « Un curieux procès en 1765 »  couronné par l’Académie Française (Prix Broquette-Gonin) et un second en 1972 « La vie des habitants d’Ormesson pendant huit siècles » qui a reçu le prix Thiers de l’Académie Française.

Il n’oubliait pas pour autant Wissous puisqu’il publiait donc en 1977 la deuxième édition de « WISSOUS ET SON EGLISE »

 

Il prendra sa retraite de pasteur en 1989 à l’âge de 74 ans. Il s’est éteint le 22 mai 1992 à Neuilly/Seine

 

L’APEPAW depuis 15 ans tente de convaincre les municipalités successives de donner le nom de l’abbé Varaigne à une rue ou à une place de Wissous. Elle a suggéré comme site le petit square, situé à l’angle des rues Charles Legros et André Dolimier, proche de l’église qu’il a fait tant connaître.

Cette reconnaissance ne serait que justice pour un homme qui a bien mérité de la commune et qui a reçu la Médaille d’Honneur de  la Ville de Wissous en 1977.

Ce projet a été présenté  en 2009 au défunt Conseil des Sages de Wissous qui avait émis, à l’unanimité, un  avis favorable, mais la municipalité d’alors l’a ignoré.

 

Les ayants droit de l’abbé Varaigne ont remis à l’APEPAW les archives qu’il avait rassemblées pour écrire sa monographie sur Wissous.

                                                                                                          Jean-Claude CIRET

                                                                                                          Président de l’APEPAW

 

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 17:21

APEPAW                                                                            Wissous le 27 mai 2014

 

RENE MOULIN

UN OBSERVATEUR ATTENTIF DE LA VIE A WISSOUS

PENDANT LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE

NOUS A QUITTES

 

René Moulin est né le 6 octobre 1929 à Melun. Il arrive à Wissous en 1937 où ses parents tiennent un commerce, sur la place devant l’église, appelé « Le café de la Mairie ». Il a raconté avec truculence son enfance à Wissous et en particulier pendant la 2° guerre mondiale dans une oeuvre manuscrite intitulée : « CHRONIQUE D’UN VILLAGE  FRANCAIS SOUS L’OCCUPATION ». Dans une deuxième partie « HISTOIRE D’UN MEMORIAL » il narre   comment il a remis au jour et en mémoire  le drame du 6 février 1944 au cours duquel un B17 américain s’est écrasé dans le parc du domaine « Les Etangs » entraînant la mort de 4 aviateurs. Il y décrit dans le menu détail les dernières heures du B17 du 447° Bomb Group de l’U.S. Air Force jusqu’à sa chute. Cette chronologie lui a demandé deux années de recherches et de démarches en particulier auprès des autorités américaines. Il a pris contact avec les survivants du B17 et les familles des disparus et noué des relations d’amitié avec eux.

En 1976, l’idée de réunir les anciens élèves de Wissous a germé entre amis. Quelques années plus tard le Comité des Anciens Elèves de Wissous (CAEW) est né, association qui sera déclarée bien plus tard. C’est au sein du CAEW que prend corps l’idée de retracer la tragédie du B17.  René Moulin, président alors du CAEW,  va lancer l’opération en 1982 en prenant contact avec l’ambassade des Etats Unis et la mener à son terme jusqu’à l’inauguration en 1984 du mémorial érigé dans le parc du Domaine Les Etangs à l’endroit où s’est écrasé le B17.

 

Nous pouvons dire que René Moulin est le père spirituel de ce mémorial. Il a consacré depuis la plus grande partie de sa vie à maintenir le souvenir de ce 6 février 1944.

En récompense les anciens du 447° Bomb Group l’ont nommé membre d’honneur à vie de leur association.

 

Nous aimerions que les manuscrits de « CHRONIQUE D’UN VILLAGE FRANCAIS SOUS L’OCCUPATION » et d’ »HISTOIRE D’UN MEMORIAL » dont les originaux avec toute la documentation ont été remis à l’APEPAW soient édités, si possible avec l’aide de la commune.

 

René Moulin a quitté Wissous en 1952. Il a fait une grande partie de sa carrière professionnelle dans les bureaux d’étude de la société L.S.G.D. Rien d’étonnant à cela car il avait des dons pour le dessin et la peinture qu’il a développés en autodidacte. Il a d’ailleurs assuré les cours de peinture pendant 30 ans au Centre Culturel de Meudon.

Il a mis ses talents d’artiste à peindre une cinquantaine de  tableaux sur Wissous qu’il a fait don à ses amis. Onze de ces tableaux ont été offerts à des américains en particulier aux aviateurs survivants du 6 février 1944 et aux familles des aviateurs décédés.

Il a pendant des décennies, réalisé une histoire de France au moyen de figurines qu’il a peintes et placées dans des vitrines, ce qui constitue une oeuvre unique à notre connaissance.

 

 René Moulin a fait don à la commune d’un certain nombre de ces vitrines qui sont exposées actuellement au Centre Saint Exupéry. Espérons qu’un jour elles pourront être présentées dans le pavillon du gardien restauré du domaine Les Etangs.

René Moulin a aussi fourni de nombreux documents et informations qui figurent dans les deux monographies que l’APEPAW a rédigées sur Wissous.

 

L’APEPAW depuis 10 ans demande que le nom de l’Abbé Varaigne soit donné à un lieu de Wissous. Celui de René Moulin mériterait également cet honneur posthume.

 

J.C. Ciret

Président de l’APEPAW

 

 

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:27

APEPAW

5 rue du Bas des Glaises

91320 Wissous                                                                      7 Avril 2013

                                                                                               Modifié le 27/12/2013

 

PROPOSITIONS DE L’APEPAW

 POUR LA COMMEMORATION DU CENTENAIRE DE LA GUERRE 14/18

 

L’APEPAW a été sollicitée par le Comité départemental du centenaire pour savoir si elle avait un projet de commémoration pour Wissous. En cas de réponse positive nos manifestations seront publiées dans les informations départementales voir nationales et pourront être subventionnées.

Nous avons demandé au Souvenir Français de Wissous et à l’UNC locale s’ils seraient partants pour participer aux manifestations. Les enseignants ont été également sollicités. 

Compte tenu de l’urgence, les dossiers devaient être envoyés avant le 1 avril pour espérer avoir le label et des subventions du Comité départemental du Centenaire, l’APEPAW a proposé à celui-ci le programme conditionnel suivant qui naturellement dépendra des moyens humains que nous pourrons rassembler dans la commune et des subventions obtenues. Un chiffrage a été joint au dossier.

1/- Exposition itinérante qu’il est possible de retenir gratuitement auprès du Comité départemental du Centenaire. Cette exposition composée de panneaux pourrait être exposée à la bibliothèque. Le choix s’est porté sur l’exposition « Chemins des civils en guerre » du Conseil Général de l’Aisne dont la présentation est prévue du 29 novembre au 7 décembre 2014.

2/ Exposition spécifique à Wissous  rassemblant les souvenirs locaux de la grande guerre et de la vie à Wissous à cette époque. Une recherche des documents et objets auprès des familles sera lancée si possible avec l’aide de la commune, des enfants des écoles et des enseignants. Des prêts extérieurs si financement possible peuvent être envisagés. L’APEPAW pourra mettre à disposition ses documents et archives. On rappelle que le château de Montjean a été utilisé comme hôpital militaire et qu’une batterie de DCA était implantée à Wissous pour défendre Paris contre les attaques aériennes.

3/ - Présentation d’un film sur la grande guerre avec débat (voir si cela est possible dans le cadre de la programmation du ciné club de Wissous)

4/- Conférence sur la grande guerre. On peut envisager de lire à cette occasion quelques échanges de courriers entre les enfants des écoles et des ‘poilus’. Des courriers ont été rassemblés dans un recueil par une institutrice de Wissous et remis à la commune. Un élève habillé comme en 1914 assis à un bureau d’école de l’époque échange avec un poilu en tenue. Une préparation  à cette conférence par les enseignants pourra être envisagée avec l’aide de livres remis par les organisateurs et choisis par les enseignants

 

5/ - Visite d’un site historique de la grande guerre par une ou deux classes des écoles primaires de Wissous choisies par les enseignants. Le choix s’est porté sur le musée de la Grande Guerre de Meaux.  L’APEPAW possède un devis pour le déplacement en car.

6/ - Rassembler dans un fascicule les documents de la période de 14/18 se rapportant à Wissous : cartes postales, photos, lettres ….

7/ - Faire réaliser par des professionnels un film documentaire sur les diverses manifestations à Wissous de la commémoration de la grande guerre. Ce documentaire sera la mémoire de cette commémoration. Il pourra être diffusé à la population.

Des devis ont été établis.

8/- Emission d’une médaille (ou un pin) en souvenir du centenaire de 14/18. WISSOUS 1914/2014. Un pin a été dessiné par un responsable de l’APEPAW, et une estimation de la fabrication faite.

9/ - Distribution aux élèves des écoles des livres à leur portée sur la guerre de 14/18.

Un inventaire des livres a été fait.

10/ - Etablir la liste de toutes les personnes de Wissous ayant participé à la guerre (soldats, infirmières …) avec leurs unités et les lieux où elles étaient affectées, au moyen des archives militaires et des souvenirs de leurs descendants.

Le but de ce projet est de faire connaitre la vie à Wissous pendant la grande guerre et

la perception de cette dernière. Pour cela il est nécessaire de fédérer les différents partenaires potentiels.

- Municipalité

- Enseignants

- Bibliothèque

- L’UNC

- Les Sapeurs Pompiers

- Le Souvenir Français

- Le Ciné Club

- Comité des Anciens Elèves de Wissous (CAEW)

- l’APEPAW

Nous proposons la création d’un Comité local du centenaire qui dans la concertation pourra élaborer son propre programme. Les propositions ci-dessus ne sont que des idées qui seront à discuter.

 

SITUATION AU 27 décembre 2013 ;

Le projet de l’APEPAW a obtenu au début septembre 2013 le label par les instances nationales de la commémoration du Centenaire de la guerre 14/18.

Malgré de nombreuses relances, l’APEPAW n’a obtenu aucune réponse positive de la municipalité et des associations sollicitées. Notre association a transmis à la municipalité le 10 novembre  dernier une demande de subventions pour la réalisation du projet ou d’une partie de celui-ci. Elle n’a pas reçu de réponse. Le projet labellisé de l’APEPAW permet d’obtenir jusqu’à 40% de subventions nationales mais à condition que le reste du financement soit assuré avant le mois de février prochain. L’APEPAW peut participer à ce financement dans la mesure de ses moyens, mais les subventions de la commune sont indispensables. La municipalité par son silence met le projet en péril. Elle a accordé des subventions par anticipation à certaines associations lors du dernier conseil municipal, mais le Centenaire a été ignoré.

 

 

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:04

APEPAW                                                                                 7 Avril 2013

 

PROPOSITIONS DE L’APEPAW

 POUR LA COMMEMORATION DU CENTENAIRE DE LA GUERRE 14/18

 

L’APEPAW a été sollicitée par le Comité départemental du centenaire pour savoir si elle avait un projet de commémoration pour Wissous. En cas de réponse positive nos manifestations seront publiées dans les informations départementales voir nationales et pourront être subventionnées.

Nous avons demandé au Souvenir Français de Wissous et à l’UNC locale s’ils seraient partants pour participer aux manifestations. Les enseignants ont été également sollicités. 

Compte tenu de l’urgence, les dossiers devaient être envoyés avant le 1 avril pour espérer avoir le label et des subventions du Comité départemental du Centenaire, l’APEPAW a proposé à celui-ci le programme conditionnel suivant qui naturellement dépendra des moyens humains que nous pourrons rassembler dans la commune et des subventions obtenues. Un chiffrage a été joint au dossier.

1/- Exposition itinérante qu’il est possible de retenir gratuitement auprès du Comité départemental du Centenaire. Cette exposition composée de panneaux pourrait être exposée à la bibliothèque.

2/ Exposition spécifique à Wissous  rassemblant les souvenirs locaux de la grande guerre et de la vie à Wissous à cette époque. Une recherche des documents et objets auprès des familles sera lancée si possible avec l’aide de la commune, des enfants des écoles et des enseignants. Des prêts extérieurs si financement possible peuvent être envisagés. L’APEPAW pourra mettre à disposition ses documents et archives. On rappelle que le château de Montjean a été utilisé comme hôpital militaire et qu’une batterie de DCA était implantée à Wissous pour défendre Paris contre les attaques aériennes.

3/ - Présentation d’un film sur la grande guerre avec débat (voir si cela est possible dans le cadre de la programmation du ciné club de Wissous)

4/- Conférence sur la grande guerre. On peut envisager de lire à cette occasion quelques échanges de courriers entre les enfants des écoles et des ‘poilus’. Des courriers ont été rassemblés dans un recueil par une institutrice de Wissous et remis à la commune. Un élève habillé comme en 1914 assis à un bureau d’école de l’époque échange avec un poilu en tenue. Une préparation  à cette conférence par les enseignants pourra être envisagée avec l’aide de livres remis par les organisateurs et choisis par les enseignants

 

5/ - Visite d’un site historique de la grande guerre par une ou deux classes des écoles primaires de Wissous choisies par les enseignants.

6/ - Rassembler dans un fascicule les documents de la période de 14/18 se rapportant à Wissous : cartes postales, photos, lettres ….

7/ - Faire réaliser par des professionnels un film documentaire sur les diverses manifestations à Wissous de la commémoration de la grande guerre. Ce documentaire sera la mémoire de cette commémoration. Il pourra être diffusé à la population.

8/- Emission d’une médaille (ou un pin) en souvenir du centenaire de 14/18. WISSOUS 1914/2014

Le but de ce projet est de faire connaitre la vie à Wissous pendant la grande guerre et

la perception de cette dernière. Pour cela il est nécessaire de fédérer les différents partenaires potentiels.

- Municipalité

- Enseignants

- Bibliothèque

- L’UNC

- Le Souvenir Français

- Le Ciné Club

- Comité des Anciens Elèves de Wissous (CAEW)

- l’APEPAW

Nous proposons la création d’un Comité local du centenaire qui dans la concertation pourra élaborer son propre programme. Les propositions ci-dessus ne sont que des idées qui seront à discuter.

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 14:59

CESAR DALY, UN WISSOUSSIEN OUBLIE

 

L’architecte César DALY, a été pendant la seconde moitié du XIXème siècle un personnage aussi important que VIOLLET-LE-DUC dans le monde de l’architecture. Ses contemporains lui promettaient la même notoriété mais quelques années après sa mort en 1894 César DALY est tombé dans l’oubli. En 1941 les historiens de l’art le redécouvrent, mais c’est à partir des années 1970 que ses oeuvres sont remises au jour d’une façon importante et que ses théories font l’objet d’études universitaires.

 

Pourquoi nous intéressons nous à César DALY ? C’est grâce à la curiosité et à la perspicacité de Monsieur Frank Chmitelin. En faisant des recherches sur l’historique de la maison qu’il a acquise il y a 3 ans à Wissous, il a fini par découvrir que César DALY en avait été propriétaire et que ce personnage avait mérité de passer à la postérité.

 

En effet César DALY a acheté en 1864 la propriété sise au 37 rue du Général de Gressot que les Wissoussiens appellent « La Pergola » et où il est mort  en janvier 1894.

Les prussiens l’occupèrent pendant 9 mois en 1870 et la saccagèrent. Ils détruisirent en particulier ses notes et ses croquis de voyage.

 

Le 30 novembre 1871 une somme de 33 695 francs est attribuée par l’Etat à la commune de Wissous au titre de l’indemnisation des dégâts occasionnés par l’occupation prussienne. César Daly a été l’une des 194 personnes indemnisées.

 

En  1882, il construisit les deux pavillons de garde mansardés en brique polychrome qui encadrent une grille imposante, elle-même flanquée de trophées portant des arabesques, guirlandes de fruits et de fleurs, inscrivant une série de lignes elliptiques : il ajoute ainsi à sa maison ce qu’il considère comme le signe de l’architecture moderne : l’ellipse.  

César Daly fait de sa maison de Wissous la maison idéale dans laquelle il réunit des éléments de style très XVIIIème siècle comme la cour d’honneur à sa profession de foi moderniste.

 La grille d’entrée de la propriété, coté rue du général de Gressot, proviendrait de l’ancien octroi de la Porte d’Orléans. Elle serait postérieure à la mort de César Daly et aurait été installée entre 1927 et 1929.

 

Il reçoit à Wissous en particulier Victor CONSIDERANT un juriste célèbre, inventeur de la représentation proportionnelle, jusqu’à la mort de celui-ci en 1893.

Après la mort de César Daly, la propriété changé de propriétaire plusieurs fois. Elle finit par être divisée en 1981. La maison principale et chacun des deux pavillons sont maintenant des propriétés séparées.

 

 

 

Mais qui était César DALY ?

 

Il est né à Verdun le 17 juillet 1811. Fils naturel de John Daley commissaire aux vivres britannique prisonnier de guerre et de Françoise Camille Augustine Bernard de Calonne issue de la grande noblesse du Nord.

A la Restauration la famille s’installe en Angleterre. Elle rentre en France en 1828 après la mort du père en 1824. 

 

Il est élevé à Douai, où il s'initie à l'architecture, En 1831 il entre à l'Atelier de Félix Duban à Paris mais refuse de s'inscrire à l'École des Beaux-Arts. En 1836 il découvre les théories de Fourier. En tant que membre de l'École sociétaire, il prépare des plans pour le phalanstère de Condé-sur-Vesgres et suit son ami Victor Considérant au Texas dans la communauté de la Réunion (1855). Rapidement déçu, il revient en France en 1857 et se rallie à l'Empire. Grand voyageur (il visite les États-Unis, parcourt l'Amérique latine, le bassin méditerranéen, fait de longs séjours en Angleterre et en Allemagne), Daly construit peu mais écrit beaucoup. En tant qu’architecte César Daly n’a que très peu de réalisations concrètes à son actif. Deux en réalité : la restauration de la cathédrale Sainte Cécile d'Albi[], de 1843 à 1877, en tant qu'architecte diocésain… et sa maison de Wissous !

Mais Daly apparaît surtout comme le créateur de la presse architecturale moderne  avec la Revue générale de l'architecture et des travaux publics (45 vol., 1840-1890). En publiant cette revue, dont le succès sera international, Daly apporte quelque chose de nouveau dans la presse architecturale française. Un grand format, un texte organisé en rubriques fixes, abondamment illustré et de nombreuses gravures font de cette publication un instrument pratique et rigoureux. S'adressant à l'ingénieur comme à l'architecte, Daly entend compléter la formation professionnelle de ces corps de métier en leur offrant, par l'intermédiaire de sa Revue générale de l'architecture et des travaux publics  une approche pluridisciplinaire qui leur manque. Il fait alors appel à de nombreux spécialistes tels que le peintre Jollivet, l'ornemaniste Clerget, les archéologues Mariette et Phocion Roques, le sculpteur Bartholdi, le facteur d'orgues Cavaillé-Coll ou l'écrivain Prosper Mérimée. Ils viennent renforcer une équipe composée des plus grands architectes et ingénieurs de son temps : H. Labrouste, C. Garnier, J. I. Hittorff, Davioud, Questel, Viollet-le-Duc, Michel Chevalier, C. Polonceau, Denfert-Rochereau... Au total, 216 collaborateurs qui, avec Daly, écrivent 1 800 articles.

Il obtient la Légion d'honneur le 13 août 1861[] et reçoit la Royal Gold Medal en 1892[3].

A titre d’exemple de la grande réputation de César Daly dans le monde de l’architecture du XIXème siècle, une notice nécrologique de la presse architecturale Belge : « Il a été en effet à proprement parler, le créateur de la presse architecturale française, peut être même européenne, et il a par ses publications, par la plume et par la parole, exercé sur l’architecture moderne une influence qui ne peut se comparer si elle ne la surpasse pas, qu’à celle de  nos plus grands maîtres. »

Sources :

  • Marc Saboya- Encyclopédie Universalis - Daly César Denis (1811-1894)
  • Hélène Lipstadt- AMC. Architecture mouvement continuité (1977, juin) n°42.- P. 37-40 - César Daly et l’habitation – A propos de l’habitation de César Daly retrouvée à Wissous (Essonne).
  • Archives communales de Wissous

CESAR DALY, UN WISSOUSSIEN OUBLIE

 

L’architecte César DALY, a été pendant la seconde moitié du XIXème siècle un personnage aussi important que VIOLLET-LE-DUC dans le monde de l’architecture. Ses contemporains lui promettaient la même notoriété mais quelques années après sa mort en 1894 César DALY est tombé dans l’oubli. En 1941 les historiens de l’art le redécouvrent, mais c’est à partir des années 1970 que ses oeuvres sont remises au jour d’une façon importante et que ses théories font l’objet d’études universitaires.

 

Pourquoi nous intéressons nous à César DALY ? C’est grâce à la curiosité et à la perspicacité de Monsieur Frank Chmitelin. En faisant des recherches sur l’historique de la maison qu’il a acquise il y a 3 ans à Wissous, il a fini par découvrir que César DALY en avait été propriétaire et que ce personnage avait mérité de passer à la postérité.

 

En effet César DALY a acheté en 1864 la propriété sise au 37 rue du Général de Gressot que les Wissoussiens appellent « La Pergola » et où il est mort  en janvier 1894.

Les prussiens l’occupèrent pendant 9 mois en 1870 et la saccagèrent. Ils détruisirent en particulier ses notes et ses croquis de voyage.

 

Le 30 novembre 1871 une somme de 33 695 francs est attribuée par l’Etat à la commune de Wissous au titre de l’indemnisation des dégâts occasionnés par l’occupation prussienne. César Daly a été l’une des 194 personnes indemnisées.

 

En  1882, il construisit les deux pavillons de garde mansardés en brique polychrome qui encadrent une grille imposante, elle-même flanquée de trophées portant des arabesques, guirlandes de fruits et de fleurs, inscrivant une série de lignes elliptiques : il ajoute ainsi à sa maison ce qu’il considère comme le signe de l’architecture moderne : l’ellipse.  

César Daly fait de sa maison de Wissous la maison idéale dans laquelle il réunit des éléments de style très XVIIIème siècle comme la cour d’honneur à sa profession de foi moderniste.

 La grille d’entrée de la propriété, coté rue du général de Gressot, proviendrait de l’ancien octroi de la Porte d’Orléans. Elle serait postérieure à la mort de César Daly et aurait été installée entre 1927 et 1929.

 

Il reçoit à Wissous en particulier Victor CONSIDERANT un juriste célèbre, inventeur de la représentation proportionnelle, jusqu’à la mort de celui-ci en 1893.

Après la mort de César Daly, la propriété changé de propriétaire plusieurs fois. Elle finit par être divisée en 1981. La maison principale et chacun des deux pavillons sont maintenant des propriétés séparées.

 

 

 

Mais qui était César DALY ?

 

Il est né à Verdun le 17 juillet 1811. Fils naturel de John Daley commissaire aux vivres britannique prisonnier de guerre et de Françoise Camille Augustine Bernard de Calonne issue de la grande noblesse du Nord.

A la Restauration la famille s’installe en Angleterre. Elle rentre en France en 1828 après la mort du père en 1824. 

 

Il est élevé à Douai, où il s'initie à l'architecture, En 1831 il entre à l'Atelier de Félix Duban à Paris mais refuse de s'inscrire à l'École des Beaux-Arts. En 1836 il découvre les théories de Fourier. En tant que membre de l'École sociétaire, il prépare des plans pour le phalanstère de Condé-sur-Vesgres et suit son ami Victor Considérant au Texas dans la communauté de la Réunion (1855). Rapidement déçu, il revient en France en 1857 et se rallie à l'Empire. Grand voyageur (il visite les États-Unis, parcourt l'Amérique latine, le bassin méditerranéen, fait de longs séjours en Angleterre et en Allemagne), Daly construit peu mais écrit beaucoup. En tant qu’architecte César Daly n’a que très peu de réalisations concrètes à son actif. Deux en réalité : la restauration de la cathédrale Sainte Cécile d'Albi[], de 1843 à 1877, en tant qu'architecte diocésain… et sa maison de Wissous !

Mais Daly apparaît surtout comme le créateur de la presse architecturale moderne  avec la Revue générale de l'architecture et des travaux publics (45 vol., 1840-1890). En publiant cette revue, dont le succès sera international, Daly apporte quelque chose de nouveau dans la presse architecturale française. Un grand format, un texte organisé en rubriques fixes, abondamment illustré et de nombreuses gravures font de cette publication un instrument pratique et rigoureux. S'adressant à l'ingénieur comme à l'architecte, Daly entend compléter la formation professionnelle de ces corps de métier en leur offrant, par l'intermédiaire de sa Revue générale de l'architecture et des travaux publics  une approche pluridisciplinaire qui leur manque. Il fait alors appel à de nombreux spécialistes tels que le peintre Jollivet, l'ornemaniste Clerget, les archéologues Mariette et Phocion Roques, le sculpteur Bartholdi, le facteur d'orgues Cavaillé-Coll ou l'écrivain Prosper Mérimée. Ils viennent renforcer une équipe composée des plus grands architectes et ingénieurs de son temps : H. Labrouste, C. Garnier, J. I. Hittorff, Davioud, Questel, Viollet-le-Duc, Michel Chevalier, C. Polonceau, Denfert-Rochereau... Au total, 216 collaborateurs qui, avec Daly, écrivent 1 800 articles.

Il obtient la Légion d'honneur le 13 août 1861[] et reçoit la Royal Gold Medal en 1892[3].

A titre d’exemple de la grande réputation de César Daly dans le monde de l’architecture du XIXème siècle, une notice nécrologique de la presse architecturale Belge : « Il a été en effet à proprement parler, le créateur de la presse architecturale française, peut être même européenne, et il a par ses publications, par la plume et par la parole, exercé sur l’architecture moderne une influence qui ne peut se comparer si elle ne la surpasse pas, qu’à celle de  nos plus grands maîtres. »

Sources :

  • Marc Saboya- Encyclopédie Universalis - Daly César Denis (1811-1894)
  • Hélène Lipstadt- AMC. Architecture mouvement continuité (1977, juin) n°42.- P. 37-40 - César Daly et l’habitation – A propos de l’habitation de César Daly retrouvée à Wissous (Essonne).
  • Archives communales de Wissous
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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 14:51

Wissous le 6 février 2013

 

JEAN-MARIE CALMETTES UN CELEBRE ARTISTE WISSOUSSIEN INCONNU DANS SA COMMUNE NATALE

 

Jean-Marie CALMETTES est né à Wissous le 14 avril 1918. Il est décédé à Trèbes dans l’Aude et il a été enterré au cimetière d’Eguilles dans les Bouches du Rhône le 12 novembre 2007.

Il a été l’un des plus grand artiste français de l’après guerre.

Après être passé par l’Ecole des Arts Appliqués, puis par l’Ecole des Art Décoratifs, il entre à l’Ecole des Beaux Arts en 1938 et s’oriente vers la peinture. Après sa démobilisation en 1940, il entre à l’Académie de la Grande Chaumière et fonde le groupe de l’Echelle avec Cortot, Busse et d’autres.  Il commence à exposer dans divers salons en France et à l’étranger (Montréale, Philadelphie, Milan, Genève, Los Angeles, Chicago, Dallas …)

Il obtient le Prix de la jeune Peinture en 1947, un Prix Hallmark en 1949, le Prix du Dôme en 1953 et le Prix Othon Friesz en 1954.

Jean-Marie CALMETTES a été professeur à l’Ecole des Beaux Arts de Paris de 1973 à 1983.

Il  se fait connaître après la guerre par ses natures mortes en noir et blanc. Il puise alors son inspiration dans le cubisme de Roger de La Fresnaye*. Peu à peu il abandonne les natures mortes et le tout blanc et noir, et suggère dans ses œuvres les fenêtres ouvertes sur l’extérieur avec la lumière en introduisant les ocres et les jaunes.         

Après avoir commencé par le cubisme analytique il s’oriente vers ce que l’on a appelé l’abstraction française.

Ses œuvres se trouvent dans des collections privées et dans les musées des Arts Modernes de Paris, de Londres, de New York, de Bruxelles entre autres.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

  • ·         Roger de la Fresnaye (1885-1935) est un peintre cubiste élève de Maurice Denis et Paul Sérusier.

 

Wissous le 6 février 2013

 

JEAN-MARIE CALMETTES UN CELEBRE ARTISTE WISSOUSSIEN INCONNU DANS SA COMMUNE NATALE

 

Jean-Marie CALMETTES est né à Wissous le 14 avril 1918. Il est décédé à Trèbes dans l’Aude et il a été enterré au cimetière d’Eguilles dans les Bouches du Rhône le 12 novembre 2007.

Il a été l’un des plus grand artiste français de l’après guerre.

Après être passé par l’Ecole des Arts Appliqués, puis par l’Ecole des Art Décoratifs, il entre à l’Ecole des Beaux Arts en 1938 et s’oriente vers la peinture. Après sa démobilisation en 1940, il entre à l’Académie de la Grande Chaumière et fonde le groupe de l’Echelle avec Cortot, Busse et d’autres.  Il commence à exposer dans divers salons en France et à l’étranger (Montréale, Philadelphie, Milan, Genève, Los Angeles, Chicago, Dallas …)

Il obtient le Prix de la jeune Peinture en 1947, un Prix Hallmark en 1949, le Prix du Dôme en 1953 et le Prix Othon Friesz en 1954.

Jean-Marie CALMETTES a été professeur à l’Ecole des Beaux Arts de Paris de 1973 à 1983.

Il  se fait connaître après la guerre par ses natures mortes en noir et blanc. Il puise alors son inspiration dans le cubisme de Roger de La Fresnaye*. Peu à peu il abandonne les natures mortes et le tout blanc et noir, et suggère dans ses œuvres les fenêtres ouvertes sur l’extérieur avec la lumière en introduisant les ocres et les jaunes.         

Après avoir commencé par le cubisme analytique il s’oriente vers ce que l’on a appelé l’abstraction française.

Ses œuvres se trouvent dans des collections privées et dans les musées des Arts Modernes de Paris, de Londres, de New York, de Bruxelles entre autres.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

  • Roger de la Fresnaye (1885-1935) est un peintre cubiste élève de Maurice Denis et Paul Sérusier.

 

Wissous le 6 février 2013

 

JEAN-MARIE CALMETTES UN CELEBRE ARTISTE WISSOUSSIEN INCONNU DANS SA COMMUNE NATALE

 

Jean-Marie CALMETTES est né à Wissous le 14 avril 1918. Il est décédé à Trèbes dans l’Aude et il a été enterré au cimetière d’Eguilles dans les Bouches du Rhône le 12 novembre 2007.

Il a été l’un des plus grand artiste français de l’après guerre.

Après être passé par l’Ecole des Arts Appliqués, puis par l’Ecole des Art Décoratifs, il entre à l’Ecole des Beaux Arts en 1938 et s’oriente vers la peinture. Après sa démobilisation en 1940, il entre à l’Académie de la Grande Chaumière et fonde le groupe de l’Echelle avec Cortot, Busse et d’autres.  Il commence à exposer dans divers salons en France et à l’étranger (Montréale, Philadelphie, Milan, Genève, Los Angeles, Chicago, Dallas …)

Il obtient le Prix de la jeune Peinture en 1947, un Prix Hallmark en 1949, le Prix du Dôme en 1953 et le Prix Othon Friesz en 1954.

Jean-Marie CALMETTES a été professeur à l’Ecole des Beaux Arts de Paris de 1973 à 1983.

Il  se fait connaître après la guerre par ses natures mortes en noir et blanc. Il puise alors son inspiration dans le cubisme de Roger de La Fresnaye*. Peu à peu il abandonne les natures mortes et le tout blanc et noir, et suggère dans ses œuvres les fenêtres ouvertes sur l’extérieur avec la lumière en introduisant les ocres et les jaunes.         

Après avoir commencé par le cubisme analytique il s’oriente vers ce que l’on a appelé l’abstraction française.

Ses œuvres se trouvent dans des collections privées et dans les musées des Arts Modernes de Paris, de Londres, de New York, de Bruxelles entre autres.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

  • Roger de la Fresnaye (1885-1935) est un peintre cubiste élève de Maurice Denis et Paul Sérusier.

 

Wissous le 6 février 2013

 

JEAN-MARIE CALMETTES UN CELEBRE ARTISTE WISSOUSSIEN INCONNU DANS SA COMMUNE NATALE

 

Jean-Marie CALMETTES est né à Wissous le 14 avril 1918. Il est décédé à Trèbes dans l’Aude et il a été enterré au cimetière d’Eguilles dans les Bouches du Rhône le 12 novembre 2007.

Il a été l’un des plus grand artiste français de l’après guerre.

Après être passé par l’Ecole des Arts Appliqués, puis par l’Ecole des Art Décoratifs, il entre à l’Ecole des Beaux Arts en 1938 et s’oriente vers la peinture. Après sa démobilisation en 1940, il entre à l’Académie de la Grande Chaumière et fonde le groupe de l’Echelle avec Cortot, Busse et d’autres.  Il commence à exposer dans divers salons en France et à l’étranger (Montréale, Philadelphie, Milan, Genève, Los Angeles, Chicago, Dallas …)

Il obtient le Prix de la jeune Peinture en 1947, un Prix Hallmark en 1949, le Prix du Dôme en 1953 et le Prix Othon Friesz en 1954.

Jean-Marie CALMETTES a été professeur à l’Ecole des Beaux Arts de Paris de 1973 à 1983.

Il  se fait connaître après la guerre par ses natures mortes en noir et blanc. Il puise alors son inspiration dans le cubisme de Roger de La Fresnaye*. Peu à peu il abandonne les natures mortes et le tout blanc et noir, et suggère dans ses œuvres les fenêtres ouvertes sur l’extérieur avec la lumière en introduisant les ocres et les jaunes.         

Après avoir commencé par le cubisme analytique il s’oriente vers ce que l’on a appelé l’abstraction française.

Ses œuvres se trouvent dans des collections privées et dans les musées des Arts Modernes de Paris, de Londres, de New York, de Bruxelles entre autres.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

  • Roger de la Fresnaye (1885-1935) est un peintre cubiste élève de Maurice Denis et Paul Sérusier.

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 14:20

Wissous février 2013

 

SAINT DENIS PATRON DE LA PAROISSE DE WISSOUS

 

 

 

La vie de Saint-Denis est entourée de mystère et de légende. Il est considéré comme le premier évêque de Lutèce, la future capitale de la France. Il meurt martyr entre 250 et 270 après JC et est enterré à l’emplacement de la basilique Saint-Denis.

 

Sainte Geneviève avait une dévotion particulière pour Saint-Denis dont le nom  apparaît pour la première fois dans l’ouvrage la « Vie de Sainte Geneviève » Elle fit ériger une église abbatiale vers 520 à l’emplacement de son tombeau au « Vicus Catulliacus »

 

Le roi Dagobert au VII° siècle fit reconstruire l’église qui devint la nécropole des rois de France.

 

Son existence est également mentionnée par Grégoire de Tours (538 -594 après JC) dans son Histoire des Francs. D’après lui à l’époque de l’empereur Dèce, il se rendit à Rome accompagné du prêtre Rustique et du diacre Eleuthère pour y rencontrer le pape Saint Fabien. D’autre source font mention du pape Saint- Clément. Le pape envoya Denys (du grec Dionisos) évangéliser la région de Lutèce. Il reparti avec ses deux compagnons et il serait entré dans Lutèce par la porte Saint-Jacques. Il prêcha la nouvelle religion et convertit beaucoup de païens. Plusieurs chapelles furent construites mais les autorités romaines, alarmées de la progression du christianisme, et à l’initiative de l’empereur de l’époque Dèce, Valérien ou Dioclésien, déclanchèrent une vague de persécutions dont fut victime Denis. Avec ses compagnons il eut la tête tranchée au lieu qui porte le nom de Montmartre ou Mont des Martyrs.

Selon la légende son corps se releva et Denis  prenant sa tête entre ses mains marcha pendant 6 kilomètres jusqu’à un lieu appelé maintenant Sain-Denis. Il remis sa tête à une femme romaine appelée Catulla et s’écroula. Il fut enseveli à cet endroit.

 

Le patron de notre paroisse n’est pas à confondre avec le célèbre théologien Denis

 l’Aréopagite, disciple de Saint Paul, avec lequel il a été confondu trop souvent.

 

 

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 17:25

CESAR DALY, UN WISSOUSSIEN OUBLIE

 

L’architecte César DALY, a été pendant la seconde moitié du XIXème siècle un personnage aussi important que VIOLLET-LE-DUC dans le monde de l’architecture. Ses contemporains lui promettaient la même notoriété mais quelques années après sa mort en 1894 César DALY est tombé dans l’oubli. En 1941 les historiens de l’art le redécouvrent, mais c’est à partir des années 1970 que ses oeuvres sont remises au jour d’une façon importante et que ses théories font l’objet d’études universitaires.

 

Pourquoi nous intéressons nous à César DALY ? C’est grâce à la curiosité et à la perspicacité de Monsieur Frank Chmitelin. En faisant des recherches sur l’historique de la maison qu’il a acquise il y a 3 ans à Wissous, il a fini par découvrir que César DALY en avait été propriétaire et que ce personnage avait mérité de passer à la postérité.

 

En effet César DALY a acheté en 1864 la propriété sise au 37 rue du Général de Gressot que les Wissoussiens appellent « La Pergola » et où il est mort  en janvier 1894.

Les prussiens l’occupèrent pendant 9 mois en 1870 et la saccagèrent. Ils détruisirent en particulier ses notes et ses croquis de voyage.

 

Le 30 novembre 1871 une somme de 33 695 francs est attribuée par l’Etat à la commune de Wissous au titre de l’indemnisation des dégâts occasionnés par l’occupation prussienne. César Daly a été l’une des 194 personnes indemnisées.

 

En  1882, il construisit les deux pavillons de garde mansardés en brique polychrome qui encadrent une grille imposante, elle-même flanquée de trophées portant des arabesques, guirlandes de fruits et de fleurs, inscrivant une série de lignes elliptiques : il ajoute ainsi à sa maison ce qu’il considère comme le signe de l’architecture moderne : l’ellipse.  

César Daly fait de sa maison de Wissous la maison idéale dans laquelle il réunit des éléments de style très XVIIIème siècle comme la cour d’honneur à sa profession de foi moderniste.

 La grille d’entrée de la propriété, coté rue du général de Gressot, proviendrait de l’ancien octroi de la Porte d’Orléans. Elle serait postérieure à la mort de César Daly et aurait été installée entre 1927 et 1929.

 

Il reçoit à Wissous en particulier Victor CONSIDERANT un juriste célèbre, inventeur de la représentation proportionnelle, jusqu’à la mort de celui-ci en 1893.

Après la mort de César Daly, la propriété changé de propriétaire plusieurs fois. Elle finit par être divisée en 1981. La maison principale et chacun des deux pavillons sont maintenant des propriétés séparées.

 

 

 

Mais qui était César DALY ?

 

Il est né à Verdun le 17 juillet 1811. Fils naturel de John Daley commissaire aux vivres britannique prisonnier de guerre et de Françoise Camille Augustine Bernard de Calonne issue de la grande noblesse du Nord.

A la Restauration la famille s’installe en Angleterre. Elle rentre en France en 1828 après la mort du père en 1824. 

 

Il est élevé à Douai, où il s'initie à l'architecture, En 1831 il entre à l'Atelier de Félix Duban à Paris mais refuse de s'inscrire à l'École des Beaux-Arts. En 1836 il découvre les théories de Fourier. En tant que membre de l'École sociétaire, il prépare des plans pour le phalanstère de Condé-sur-Vesgres et suit son ami Victor Considérant au Texas dans la communauté de la Réunion (1855). Rapidement déçu, il revient en France en 1857 et se rallie à l'Empire. Grand voyageur (il visite les États-Unis, parcourt l'Amérique latine, le bassin méditerranéen, fait de longs séjours en Angleterre et en Allemagne), Daly construit peu mais écrit beaucoup. En tant qu’architecte César Daly n’a que très peu de réalisations concrètes à son actif. Deux en réalité : la restauration de la cathédrale Sainte Cécile d'Albi[], de 1843 à 1877, en tant qu'architecte diocésain… et sa maison de Wissous !

Mais Daly apparaît surtout comme le créateur de la presse architecturale moderne  avec la Revue générale de l'architecture et des travaux publics (45 vol., 1840-1890). En publiant cette revue, dont le succès sera international, Daly apporte quelque chose de nouveau dans la presse architecturale française. Un grand format, un texte organisé en rubriques fixes, abondamment illustré et de nombreuses gravures font de cette publication un instrument pratique et rigoureux. S'adressant à l'ingénieur comme à l'architecte, Daly entend compléter la formation professionnelle de ces corps de métier en leur offrant, par l'intermédiaire de sa Revue générale de l'architecture et des travaux publics  une approche pluridisciplinaire qui leur manque. Il fait alors appel à de nombreux spécialistes tels que le peintre Jollivet, l'ornemaniste Clerget, les archéologues Mariette et Phocion Roques, le sculpteur Bartholdi, le facteur d'orgues Cavaillé-Coll ou l'écrivain Prosper Mérimée. Ils viennent renforcer une équipe composée des plus grands architectes et ingénieurs de son temps : H. Labrouste, C. Garnier, J. I. Hittorff, Davioud, Questel, Viollet-le-Duc, Michel Chevalier, C. Polonceau, Denfert-Rochereau... Au total, 216 collaborateurs qui, avec Daly, écrivent 1 800 articles.

Il obtient la Légion d'honneur le 13 août 1861[] et reçoit la Royal Gold Medal en 1892[3].

A titre d’exemple de la grande réputation de César Daly dans le monde de l’architecture du XIXème siècle, une notice nécrologique de la presse architecturale Belge : « Il a été en effet à proprement parler, le créateur de la presse architecturale française, peut être même européenne, et il a par ses publications, par la plume et par la parole, exercé sur l’architecture moderne une influence qui ne peut se comparer si elle ne la surpasse pas, qu’à celle de  nos plus grands maîtres. »

Sources :

  • Marc Saboya- Encyclopédie Universalis - Daly César Denis (1811-1894)
  • Hélène Lipstadt- AMC. Architecture mouvement continuité (1977, juin) n°42.- P. 37-40 - César Daly et l’habitation – A propos de l’habitation de César Daly retrouvée à Wissous (Essonne).
  • Archives communales de Wissous
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:55

 

 

ORIGINE DU NOM DU DOMAINE DE MONTJEAN

 

Depuis quelques années, on voit apparaitre dans certains articles consacrés au domaine de Montjean en particulier dans une banque de donnée sur internet, une version bizarre sur l’origine de son nom. Selon ces sources, il viendrait d’une famille ayant possédé la seigneurie  de Montjean/Loire qui s’est éteinte au XVI° siècle, donc bien avant que le domaine de Wissous apparaisse dans l’histoire.

L’explication la plus plausible c’est que cette appellation rappelle que ce domaine  a été créé par un sieur JEAN sans doute au début du XVII° siècle sur cette butte de Wissous d’où la partie MONT du nom du domaine. Cette version est confortée par le fait que la propriété jusqu’à la Révolution s’appelait le  domaine de MONT-JEAN.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

 

Président de l’APEPAW

 

ORIGINE DU NOM DU DOMAINE DE MONTJEAN

 

Depuis quelques années, on voit apparaitre dans certains articles consacrés au domaine de Montjean en particulier dans une banque de donnée sur internet, une version bizarre sur l’origine de son nom. Selon ces sources, il viendrait d’une famille ayant possédé la seigneurie  de Montjean/Loire qui s’est éteinte au XVI° siècle, donc bien avant que le domaine de Wissous apparaisse dans l’histoire.

L’explication la plus plausible c’est que cette appellation rappelle que ce domaine  a été créé par un sieur JEAN sans doute au début du XVII° siècle sur cette butte de Wissous d’où la partie MONT du nom du domaine. Cette version est confortée par le fait que la propriété jusqu’à la Révolution s’appelait le  domaine de MONT-JEAN.

Jean-Claude CIRET

Président de l’APEPAW

 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:28

L'ORIGINE DU NOM  DE WISSOUS

 

Il est encore colporté, en particulier par une célèbre banque de données, des explications erronées sur l’origine du nom de notre commune. Nous reproduisons ici un chapitre  du tome II de la monographie « Wissous au temps jadis »

 

La commune pris son nom définitif après la fin de l'ancien régime, avec  la réintroduction du W.

 

Nous voudrions, une fois pour toute éliminer, Huit Sous et Huit Sources qui proviennent d’une écriture purement phonétique de personnes ne connaissant pas la commune.

 

L’abbé Varaigne, dans son livre sur Wissous a consacré un chapitre à l’étymologie du nom de notre commune.

Il y expose les différentes thèses connues à l’époque mais il conclut que l’origine de ce nom reste mystérieuse et non expliquée.

 

Ce qui est certain, c’est que ce nom mit beaucoup de temps à se stabiliser et à acquérir sa forme définitive.

C’est au XI° siècle qu’est apparu, pour la première fois, Wissous dans des documents anciens. A cette époque ceux-ci étaient écrits soit en latin, soit en langage vulgaire. Dans les documents en latin, on a relevé les écritures suivantes : Viccorium, Vizeorium, Vicederum, Villedorum et dans ceux écrits en langage vulgaire : Viceor, Vizeor, Vizoor, Viceors, Viceoz, Vilceors, Viceous, Viceour, Viceours, Vissours, Visoulz, Ville-Sous, Vuyssolz, Vuissoulx, Vuipsoubs.

Dans les textes de 1557 et de 1576 le W apparait dans Wissobs. On le retrouve aussi avec Wuissous, Wissols, Wissoubs, et Wissoubz, Wuissoubz dans le registre terrier  de la commune du XVII° siècle.

Du milieu du XVI° siècle à celui du XVIII° le V est malgré tout le plus souvent utilisé. On relève Vuisobz en 1576, Vuissouz en 1594, Vuisoubz en 1666, Vuissoubs en 1685, 1687, 1689, 1702, 1739, Vuissoubz en 1686, Vuissous en 1721, Vuissou en 1737, Uissous en 1740, Vissous en 1756, 1770, 1782 qui sera la dernière orthographe jusqu’à la Révolution.

En 1596 on note aussi l’écriture Huict-Solz

L’abbé Varaigne a aussi rencontré les écritures suivantes : Huissoubs, Huissous, Huict-Sous, Huit-Solz, Vissouls.

 

L'abbé Varaigne évoque la théorie de J.Longnon et J. Soyer selon laquelle le nom de notre commune aurait une origine germanique du fait que, d'après eux, les Gallo-Romains appelaient un village de la région VICUS SUEVORUM. Cette théorie est reprise également par Michel Roblin qui écrit que : « Wissous est probablement une formation en ville, sur un nom germanique déformé »

 

Un habitant de Wissous, Monsieur Joel Meyniel, a fait des recherches intéressantes dans cette voie Elles méritent, à notre avis, d'être versées à la contribution apportée pour élucider l'origine du nom de notre commune. Nous allons résumer l'essentiel du rapport qu'il a fait sur ses recherches.

 

A la fin de l'Empire Romain au Ve siècle, des tribus germaniques suèves, venant des bords de l'Elbe, auraient traversé notre pays pour finir par s'implanter dans la péninsule ibérique. Quelques groupes seraient restés dans la région de Lutèce et en particulier l'un d'entre eux aurait créé un village, que les autochtones ont appelés VICUS SUEVORUM, le village des Suèves.

 

Les clercs, de leur côté, ont donné à ce village le nom de VICERODUM qui signifierait le Village du Réservoir. Les suèves le traduisirent dans leur langue germanique en WIESESOULTZ ou WISSOULTZ.

 

Le W, considéré comme une lettre barbare pendant le Moyen Age, aura tendance à disparaître de l'orthographe de notre écriture naissante. La Révolution lui redonnera droit de cité.

En résumé, WISSOUS serait d'origine germanique et  signifierait « Le Village de la Source » ou « La Porte de la Source ».

 

La présence de nombreuses sources sur notre territoire, qui en faisait le château d'eau de Lutèce, ne peut que conforter cette explication. D’autre part il est attesté que les Suèves se mirent au service de l’Empire romain finissant. On désigna ces auxiliaires par le nom de lètes. On a détecté leur présence entre autre, au Mans, à Chartres, à Bayeux, à Clermont …

 

Cette thèse est séduisante, mais il reste des interrogations. En effet « WISS » en langue germanique signifie PRAIRIE et WISSOUS signifierait alors « La Prairie de la Source » ce qui ne serait plus la traduction de VICEDORUM. De plus il resterait à démonter de façon irréfutable que les Suèves se sont bien implantés à Wissous.

 

Une chose est certaine c’est qu’en aucun cas le nom de Wissous vient de  Huit-Sous ou de Huit-Sources.

 

 

 

 

L'ORIGINE DU NOM  DE WISSOUS

 

Il est encore colporté, en particulier par une célèbre banque de données, des explications erronées sur l’origine du nom de notre commune. Nous reproduisons ici un chapitre  du tome II de la monographie « Wissous au temps jadis »

 

La commune pris son nom définitif après la fin de l'ancien régime, avec  la réintroduction du W.

 

Nous voudrions, une fois pour toute éliminer, Huit Sous et Huit Sources qui proviennent d’une écriture purement phonétique de personnes ne connaissant pas la commune.

 

L’abbé Varaigne, dans son livre sur Wissous a consacré un chapitre à l’étymologie du nom de notre commune.

Il y expose les différentes thèses connues à l’époque mais il conclut que l’origine de ce nom reste mystérieuse et non expliquée.

 

Ce qui est certain, c’est que ce nom mit beaucoup de temps à se stabiliser et à acquérir sa forme définitive.

C’est au XI° siècle qu’est apparu, pour la première fois, Wissous dans des documents anciens. A cette époque ceux-ci étaient écrits soit en latin, soit en langage vulgaire. Dans les documents en latin, on a relevé les écritures suivantes : Viccorium, Vizeorium, Vicederum, Villedorum et dans ceux écrits en langage vulgaire : Viceor, Vizeor, Vizoor, Viceors, Viceoz, Vilceors, Viceous, Viceour, Viceours, Vissours, Visoulz, Ville-Sous, Vuyssolz, Vuissoulx, Vuipsoubs.

Dans les textes de 1557 et de 1576 le W apparait dans Wissobs. On le retrouve aussi avec Wuissous, Wissols, Wissoubs, et Wissoubz, Wuissoubz dans le registre terrier  de la commune du XVII° siècle.

Du milieu du XVI° siècle à celui du XVIII° le V est malgré tout le plus souvent utilisé. On relève Vuisobz en 1576, Vuissouz en 1594, Vuisoubz en 1666, Vuissoubs en 1685, 1687, 1689, 1702, 1739, Vuissoubz en 1686, Vuissous en 1721, Vuissou en 1737, Uissous en 1740, Vissous en 1756, 1770, 1782 qui sera la dernière orthographe jusqu’à la Révolution.

En 1596 on note aussi l’écriture Huict-Solz

L’abbé Varaigne a aussi rencontré les écritures suivantes : Huissoubs, Huissous, Huict-Sous, Huit-Solz, Vissouls.

 

L'abbé Varaigne évoque la théorie de J.Longnon et J. Soyer selon laquelle le nom de notre commune aurait une origine germanique du fait que, d'après eux, les Gallo-Romains appelaient un village de la région VICUS SUEVORUM. Cette théorie est reprise également par Michel Roblin qui écrit que : « Wissous est probablement une formation en ville, sur un nom germanique déformé »

 

Un habitant de Wissous, Monsieur Joel Meyniel, a fait des recherches intéressantes dans cette voie Elles méritent, à notre avis, d'être versées à la contribution apportée pour élucider l'origine du nom de notre commune. Nous allons résumer l'essentiel du rapport qu'il a fait sur ses recherches.

 

A la fin de l'Empire Romain au Ve siècle, des tribus germaniques suèves, venant des bords de l'Elbe, auraient traversé notre pays pour finir par s'implanter dans la péninsule ibérique. Quelques groupes seraient restés dans la région de Lutèce et en particulier l'un d'entre eux aurait créé un village, que les autochtones ont appelés VICUS SUEVORUM, le village des Suèves.

 

Les clercs, de leur côté, ont donné à ce village le nom de VICERODUM qui signifierait le Village du Réservoir. Les suèves le traduisirent dans leur langue germanique en WIESESOULTZ ou WISSOULTZ.

 

Le W, considéré comme une lettre barbare pendant le Moyen Age, aura tendance à disparaître de l'orthographe de notre écriture naissante. La Révolution lui redonnera droit de cité.

En résumé, WISSOUS serait d'origine germanique et  signifierait « Le Village de la Source » ou « La Porte de la Source ».

 

La présence de nombreuses sources sur notre territoire, qui en faisait le château d'eau de Lutèce, ne peut que conforter cette explication. D’autre part il est attesté que les Suèves se mirent au service de l’Empire romain finissant. On désigna ces auxiliaires par le nom de lètes. On a détecté leur présence entre autre, au Mans, à Chartres, à Bayeux, à Clermont …

 

Cette thèse est séduisante, mais il reste des interrogations. En effet « WISS » en langue germanique signifie PRAIRIE et WISSOUS signifierait alors « La Prairie de la Source » ce qui ne serait plus la traduction de VICEDORUM. De plus il resterait à démonter de façon irréfutable que les Suèves se sont bien implantés à Wissous.

 

Une chose est certaine c’est qu’en aucun cas le nom de Wissous vient de  Huit-Sous ou de Huit-Sources.

 

 

 

  nom germanique déformé »

 

 

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Association pour l'environnement et le patrimoine de Wissous

totemNotre mission est de:

  • de sauvegarder, de protéger, d’améliorer l’environnement, le cadre de vie et les paysages de la commune.

  • de pérenniser l’aspect rural et l’activité agricole périurbaine et de proximité de Wissous

  • de préserver ses espaces naturels, ses parcs, ses domaines de toute urbanisation et agression intempestives.

  • de suivre tous les projets d’aménagements communaux, régionaux ou nationaux ayant des conséquences sur l’environnement, le cadre et les conditions de vie des habitants de la commune.

  • de préserver et de mettre en valeur le patrimoine immobilier et historique de Wissous

  • de faire des recherches sur le passé de la commune et de les publier (monographies, articles ...)

  • de sauvegarder et de réhabiliter son vieux village et de le redynamiser l’activité commerciale de celui-ci.

  • de promouvoir et de faire connaître le caractère exceptionnel de notre commune.

  • de participer à toute animation et manifestation participant à cet objectif.

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